Interrogé sur l’éventuelle frappe occidentale contre la Syrie et sur la possibilité d’une entente entre la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis autour de cette opération, l’ambassadeur s’est contenté de répondre « qu’aucune décision n’a encore été prise ». « Mais, a-t-il ajouté, nous sommes tous d’accord sur la nécessité d’interdire l’usage des armes chimiques. »
M. Mikati a également reçu hier le député Ibrahim Kanaan, président de la commission parlementaire des Finances. « Le problème le plus important que nous ayons soulevé au cours de cet entretien est celui des déductions opérées dans la part des conseils municipaux dans la Caisse autonome des municipalités, et qui atteignent les 80 %, peut-être même plus comme on l’entend actuellement, a dénoncé M. Kanaan. Ces sommes, nous dit-on, servent à payer les dettes de ces municipalités, qui s’élèvent à 2 000 milliards de livres libanaises. Nous refusons cela catégoriquement, parce que nous estimons que ces dettes n’ont pas été calculées de manière précise. Ce dossier doit être traité indépendamment des demandes présentées au ministère des Finances par les gouvernements successifs. »
De manière plus précise, le député a demandé à « revoir les factures des sociétés privées de gestion des déchets, dont le montant a atteint un tiers du budget de l’État ». Il a précisé s’être mis d’accord avec le Premier ministre sur la nécessité de plancher sur ce dossier « pour rectifier le tir ».
Par ailleurs, M. Mikati a également reçu hier le vice-Premier ministre Samir Mokbel, le ministre de l’Économie, Nicolas Nahas, le directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, ainsi que l’ambassadeur du Qatar, Saad ben Ali Hilal el-Mouhanadi, pour une visite d’adieu.


ÉVIDEMMENT ! ILS NE VONT TOUT DE MÊME PAS FORMER UN GOUVERNEMENT QUI DIVISE....
13 h 47, le 06 septembre 2013