Une intervention militaire dans un pays tiers ne peut être légale qu’avec l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies, sauf en cas de légitime défense, a déclaré hier Ban Ki-moon, qui semble ainsi mettre en doute par avance la légalité d’éventuelles frappes américaines en Syrie. « C’est un principe ferme des Nations unies », a ajouté le secrétaire général de l’ONU. « Je prends note de l’argument en faveur d’une action visant à prévenir l’usage d’armes chimiques », a-t-il dit. « Dans le même temps, nous devons envisager l’impact d’une mesure punitive sur les efforts visant à prévenir un nouveau bain de sang et à faciliter une résolution politique du conflit », a-t-il insisté.
Une intervention militaire dans un pays tiers ne peut être légale qu’avec l’autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies, sauf en cas de légitime défense, a déclaré hier Ban Ki-moon, qui semble ainsi mettre en doute par avance la légalité d’éventuelles frappes américaines en Syrie. « C’est un principe ferme des Nations unies », a ajouté le secrétaire général de l’ONU. « Je prends note de l’argument en faveur d’une action visant à prévenir l’usage d’armes chimiques », a-t-il dit. « Dans le même temps, nous devons envisager l’impact d’une mesure punitive sur les efforts visant à prévenir un nouveau bain de sang et à faciliter une résolution politique du conflit », a-t-il insisté.
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