Ils étaient quelques intimes à se recueillir, fin juillet, près d’un rosier rose, dans les jardins du palais de Beiteddine, pour évoquer la mémoire de Fernando Chkeiban, un émigré libanais du Mexique décédé sans que son regard ait pu fixer son cher village natal. C’est son petit-fils qui, grâce à la Fondation maronite dans le monde et en présence d’un prêtre de l’ordre libanais maronite, a pu accomplir ses dernières volontés : répandre ses cendres en terre libanaise et laisser la prière et le vent les disperser.
Ils étaient quelques intimes à se recueillir, fin juillet, près d’un rosier rose, dans les jardins du palais de Beiteddine, pour évoquer la mémoire de Fernando Chkeiban, un émigré libanais du Mexique décédé sans que son regard ait pu fixer son cher village natal. C’est son petit-fils qui, grâce à la Fondation maronite dans le monde et en présence d’un prêtre de l’ordre libanais maronite, a pu accomplir ses dernières volontés : répandre ses cendres en terre libanaise et laisser la prière et le vent les disperser.
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