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Liban

Ils ont dit

-  Salim Karam, ministre d’État (Marada) :
« Nous attendons de voir ce que le Premier ministre désigné Tammam Salam proposera, mais nous soutenons en tout cas un cabinet neutre, qui ne relève d’aucune partie. Nous n’entraverons pas ce que le président Salam jugera adéquat. En attendant, une rencontre entre les députés Michel Aoun et Sleimane Frangié se prépare. »

-  Ahmad Karamé, ministre d’État :
« Nous comptons sur l’armée pour contrôler la sécurité à Tripoli et contrer l’escalade. Elle a d’ailleurs l’ordre strict de le faire et a réussi à reprendre la situation en main, clairement et simplement. C’est dommage que les médias transmettent une image erronée de la capitale du Nord, à la suite d’un incident à caractère personnel entre deux familles avant-hier (lundi) et une manifestation hier (mardi). »

-  Ziad Aswad, député, membre du bloc du Changement et de la Réforme :
« Les propos du commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi hier (mardi) s’appliquent à tous, qu’ils soient au pouvoir ou tentent d’y parvenir. Tous sont concernés par ces propos qui ont défini le cadre de la nouvelle gestion de l’institution militaire. »

-  Talal Arslane, président du Parti démocratique libanais et député de Aley :
« Le gouvernement d’expédition des affaires courantes devrait se réunir, ne serait-ce qu’une fois par mois, pour examiner les moyens de faire avancer les dossiers liés au quotidien des citoyens. Paralyser les affaires des citoyens est devenu insupportable, surtout qu’il n’y a pas de nouveau gouvernement en vue. »

-  Hussein Moussawi, député, membre du bloc du Hezbollah :
« Nous sommes confiants que l’image du Hezbollah à l’étranger a préservé sa pureté dans les consciences et les cœurs des musulmans et des Arabes qui ne se sont pas ralliés aux États-Unis ni aux États du terrorisme et du chaos constructif. Quant au niveau intérieur, il est demandé aux ingrats de reconnaître que l’État, dont ils prétendent se soucier pour le marchandage de leur personne, n’aurait pas survécu sans la fidélité de la résistance et de son peuple. »

-  Mohammad Chaker Kawass, secrétaire du Baas :
« Le courant du Futur et les deux députés de Saïda, Bahia Hariri et Fouad Siniora, assurent un environnement d’accueil à Ahmad el-Assir (cheikh salafiste poursuivi en justice depuis les derniers incidents de Abra), à Saïda afin de s’en servir éventuellement dans leur bataille contre l’axe de la résistance. »

 

-  Michel Moussa, député du bloc d’Amal :
« La position du député Walid Joumblatt est claire et sert à sortir le pays de l’immobilisme actuel. Il ne fait pas de doute qu’il défend un gouvernement d’union nationale. Nous espérons que la période des fêtes relancera la formation d’un nouveau cabinet. »

-  Jean Oghassapian, député, membre du bloc du Futur :
« Il ne faudrait pas renvoyer à l’institution militaire la responsabilité de ce qui se passe dans la rue. C’est le Hezbollah, de par sa participation directe aux combats en Syrie, qui entraîne le pays dans le précipice. »

-  Salim Karam, ministre d’État (Marada) : « Nous attendons de voir ce que le Premier ministre désigné Tammam Salam proposera, mais nous soutenons en tout cas un cabinet neutre, qui ne relève d’aucune partie. Nous n’entraverons pas ce que le président Salam jugera adéquat. En attendant, une rencontre entre les députés Michel Aoun et Sleimane Frangié se prépare. »-  Ahmad Karamé, ministre d’État : « Nous comptons sur l’armée pour contrôler la sécurité à Tripoli et contrer l’escalade. Elle a d’ailleurs l’ordre strict de le faire et a réussi à reprendre la situation en main, clairement et simplement. C’est dommage que les médias transmettent une image erronée de la capitale du Nord, à la suite d’un incident à caractère personnel entre deux familles avant-hier (lundi) et une manifestation...
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