* Mgr Béchara Raï, patriarche maronite : « L’armée est la garantie de l’unité du Liban. La teneur du discours prononcé par le président de la République est d’une grande nécessité pour nous. Le peuple doit respecter l’armée et toutes les forces armées légales. Le Liban ne pourra pas se remettre sur pied si nous restons soumis à la loi de la jungle. »
* Samir Geagea, chef des Forces libanaises : Il faut une « concentration des armes exclusivement aux mains de l’institution militaire, et l’octroi du monopole de la décision stratégique à l’État et à ses institutions ».
« L’armée est la seule force habilitée légalement à défendre la terre et à protéger le peuple contre toute agression extérieure. L’État libanais et le peuple ainsi que tous les États du monde devraient assurer à l’armée la couverture et le soutien nécessaires. Aujourd’hui, Michel Sleiman a vraiment parlé comme un président de la République, non pas parce qu’il a abordé des sujets exceptionnels, mais parce qu’il a touché au cœur de la Constitution libanaise et de la crise que nous vivons. »
* Gebran Bassil, ministre sortant (CPL) de l’Énergie et de l’Eau : « Il y a une décision anticipée, depuis 2011, de proroger le mandat du commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi. Pour notre part, nous avions choisi Kahwagi depuis l’accord de Doha (2008), mais nous estimons aujourd’hui qu’il a servi son temps et qu’il faut que quelqu’un d’autre lui succède. Le général Chamel Roukoz n’était-il pas le gendre de Michel Aoun à Nahr el-Bared et à Abra? Il ne l’est que lorsque son nom est cité pour être commandant en chef de l’armée ? »
* Boutros Harb, député de Batroun : Il faut « resserrer les rangs derrière l’armée et lui octroyer la confiance dans son action pour le maintien de la sécurité et de la stabilité. Elle est l’unique institution militaire légale qui, à côté des FSI, doit concentrer les armes entre ses seules mains ».
* Talal Arslane, chef du Parti démocratique libanais et député de Aley : « L’armée est immunisée face au système politique corrompu. La gestion de l’institution militaire est un modèle à suivre par toutes les autres institutions que le système a effritées. La doctrine de l’armée, son interaction avec le peuple et sa défense de la “résistance” renforcent son immunité et le respect des Libanais. »
* Nazem el-Khoury, ministre sortant de l’Environnement et proche collaborateur du chef de l’État : « Une fois de plus, le 1er août arrive alors que le Liban traverse des circonstances sécuritaires et politiques qui menacent sa stabilité. Une fois de plus, l’institution militaire apparaît comme un barrage solide face à toutes les tentatives d’entraîner le pays vers la discorde, les conflits et l’effritement. »
* Antoine Saad, député de Békaa-Ouest-Rachaya : « L’armée est la vraie garante de la sécurité et de la stabilité. Aucune garantie ne peut provenir d’un arsenal qui s’est retourné un jour contre les Libanais sous prétexte de protéger les arrières de la résistance et qui, sous le même prétexte, combat aujourd’hui le peuple syrien. Nous espérons que la reconduction du général Kahwagi dans ses fonctions permettra de maîtriser la sécurité et la stabilité, et d’éviter le vide. Le pays ne doit pas être à découvert devant ceux qui veulent l’entraîner dans le feu syrien. »
* Misbah Ahdab, ancien député : « Nous saluons la mémoire des martyrs de cette institution qui se sont sacrifiés au service de la patrie, et nous affirmons que nous voulons que l’armée, colonne vertébrale de l’État, soit le maître unique sur tout le territoire libanais, sans partenaire ni tuteur, et qu’elle mette en œuvre les mêmes critères avec tous les citoyens, sans discrimination de région, de catégorie et de confession. »
* Adnane Kassar, président des organismes économiques : « La décision de proroger le mandat du général Jean Kahwagi est judicieuse du fait des circonstances exceptionnelles que traverse le pays sur le plan sécuritaire, et des qualités de professionnalisme et de sagesse dont jouit le général Kahwagi. »
* Samir Geagea, chef des Forces libanaises : Il faut une « concentration des armes exclusivement aux mains de l’institution militaire, et l’octroi du monopole de la décision stratégique à l’État et à ses institutions ».« L’armée est la seule force habilitée légalement à défendre la terre et à protéger le peuple contre toute agression extérieure. L’État libanais et le peuple ainsi que tous les États du monde devraient assurer à...

