L’épouse du responsable baassiste et analyste politique syrien Mohammad Jamo, tué le 17 juillet, a été inculpée hier par la justice libanaise pour incitation à son meurtre, a indiqué une source judiciaire à l’AFP. Le frère de l’épouse a également été inculpé pour incitation, tandis que son neveu, qui portait l’arme du crime, l’a été pour homicide. Mohammad Jamo, expert politique partisan du régime Assad, avait été tué à son domicile à Sarafand. Les médias libanais et syriens avaient initialement lié le meurtre à la guerre civile en Syrie, avançant qu’il aurait pu être assassiné par des rebelles syriens. Mais l’armée libanaise a par la suite écarté toute motivation politique et l’enquête a mis en cause l’épouse et ses deux proches. « Le procureur général auprès de la Cour de cassation dans le sud du Liban, Sami el-Hajj, a inculpé Siham Younès et son frère pour incitation au meurtre, tandis que son neveu qui a tiré sur Jamo avec un fusil a été inculpé pour homicide », a indiqué la source. « Le mobile du crime est d’ordre privé. L’épouse était maltraitée par Jamo », indique la source sans plus de détail. Après le meurtre de Mohammad Jamo, la veuve s’était rendue en Syrie pour les funérailles, avant d’être remise par le pouvoir syrien aux autorités libanaises quelques jours plus tard. L’agence officielle syrienne SANA avait accusé le jour du meurtre un « groupe terroriste », terme utilisé par le régime pour désigner les rebelles qui se battent pour le renverser depuis mars 2011.
L’épouse du responsable baassiste et analyste politique syrien Mohammad Jamo, tué le 17 juillet, a été inculpée hier par la justice libanaise pour incitation à son meurtre, a indiqué une source judiciaire à l’AFP. Le frère de l’épouse a également été inculpé pour incitation, tandis que son neveu, qui portait l’arme du crime, l’a été pour homicide.Mohammad Jamo, expert politique partisan du régime Assad, avait été tué à son domicile à Sarafand. Les médias libanais et syriens avaient initialement lié le meurtre à la guerre civile en Syrie, avançant qu’il aurait pu être assassiné par des rebelles syriens. Mais l’armée libanaise a par la suite écarté toute motivation politique et l’enquête a mis en cause l’épouse et ses deux proches.« Le procureur général auprès de la Cour de cassation...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Felicitations au procureur général auprès de la Cour de cassation dans le sud du Liban, M. Sami el-Hajj! Parce que c'est tres rare que justice soit faite au Liban puisque on a vu certains politiciens s'en meler parfois afin de liberer les assassins!
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Felicitations au procureur général auprès de la Cour de cassation dans le sud du Liban, M. Sami el-Hajj! Parce que c'est tres rare que justice soit faite au Liban puisque on a vu certains politiciens s'en meler parfois afin de liberer les assassins!
Felicitations au procureur général auprès de la Cour de cassation dans le sud du Liban, M. Sami el-Hajj! Parce que c'est tres rare que justice soit faite au Liban puisque on a vu certains politiciens s'en meler parfois afin de liberer les assassins!
13 h 30, le 01 août 2013