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Liban

Ils ont dit

- Ghazi Aridi, ministre sortant (PSP) des Travaux publics : « La réalité que nous vivons impose un gouvernement qui mettrait au moins un terme à l’anarchie, redonnerait de l’espoir et réglerait quelques-uns des problèmes qui se posent. Il faut pour cela que nous soyons tous persuadés de la nécessité de faire toutes les concessions possibles afin d’écarter les périls qui nous guettent. Il faut former rapidement ce gouvernement sur la base d’un accord minimal entre nous, loin des illusions, des paris sur telle intervention ou telle bataille décisive en Syrie. »

 

- Ali Hassan Khalil, ministre sortant de la Santé et proche collaborateur de Nabih Berry : « Il faut revenir à la logique du dialogue. Quelle que soit la formule adoptée, il faut organiser notre désaccord de manière à empêcher la division du pays sur une base sectaire et confessionnelle. Cependant, ce dialogue doit avoir lieu sans conditions préalables et sans critères bien définis. Ce doit être un dialogue destiné à renforcer la confiance des citoyens dans leur État. »

 

- Amine Wehbé, député de la Békaa-Ouest et membre du bloc du Futur : « La solution (à la crise politique actuelle) passe par la formation d’un gouvernement capable de réparer ce qu’a détruit le cabinet sortant. Il s’agit de restaurer les relations libano-arabes, de rétablir la confiance dans l’économie libanaise et ramener les investisseurs, et de rasseoir un peu du prestige de l’État et de la loi. Pour parvenir à ces fins, il faudra d’abord sortir des sables mouvants de Syrie, cesser de faire la guerre au peuple syrien et ne plus soutenir un régime qui n’a gratifié son peuple que de prisons, d’oppression et de pauvreté. Il faudra aussi retourner à la table de dialogue pour que nous découvrions ensemble les espaces de retrouvailles entre les Libanais. »

 

- Nidal Tohmé, député du Akkar (bloc du Futur) : « Pourquoi (le président de la Chambre) Nabih Berry exhorte-t-il le chef du courant du Futur, Saad Hariri, à retourner au Liban et à redevenir Premier ministre ? N’est-ce pas un aveu de l’échec de leur politique ? Ce qu’il faudrait, c’est un gouvernement formé de ministres qui ne provoquent personne. Nous, en tant que courant du Futur, nous ne voulons pas qu’il y ait des ministres pris dans nos rangs. Il faut un gouvernement neutre, dont la tâche consisterait à sauver la situation sociale et économique. Dans le même temps, nous devrions retourner à la table de dialogue pour discuter de la stratégie défensive et des armes du Hezbollah. »

- Ghazi Aridi, ministre sortant (PSP) des Travaux publics : « La réalité que nous vivons impose un gouvernement qui mettrait au moins un terme à l’anarchie, redonnerait de l’espoir et réglerait quelques-uns des problèmes qui se posent. Il faut pour cela que nous soyons tous persuadés de la nécessité de faire toutes les concessions possibles afin d’écarter les périls qui nous guettent. Il faut former rapidement ce gouvernement sur la base d’un accord minimal entre nous, loin des illusions, des paris sur telle intervention ou telle bataille décisive en Syrie. »
 
- Ali Hassan Khalil, ministre sortant de la Santé et proche collaborateur de Nabih Berry : « Il faut revenir à la logique du dialogue. Quelle que soit la formule adoptée, il faut organiser notre désaccord de manière à empêcher la division du pays...
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