Malgré son taux de mortalité élevé, le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers) qui est apparu l'an dernier en Arabie saoudite ne devrait pas provoquer une épidémie comme celle du sras car il se répand moins facilement, estiment des chercheurs britanniques et saoudiens au terme de la plus complète analyse clinique du nouveau virus.
En dépit de similitudes entre le Mers et le syndrome respiratoire aigu sévère (sras), qui appartiennent à la même famille de coronavirus, les deux syndromes se distinguent aussi sur des points importants.
Le Mers, qui s'est répandu à partir des pays du Golfe vers la France, l'Italie, l'Allemagne, la Tunisie et la Grande-Bretagne, a fait 45 morts sur 90 cas recensés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
Dans un avis publié jeudi à l'occasion du hadj, le grand pèlerinage de La Mecque, l'OMS a déclaré que le risque présenté par le Mers était "très faible".
Selon Ali Zoumla, professeur de maladies infectieuses à l'University College de Londres, une vaste épidémie de Mers touchant des centaines de patients paraît peu probable. Il souligne qu'en quinze mois, seulement 90 cas ont été recensés alors que le Sras avait infecté plus de 8.000 personnes entre novembre 2002 et juillet 2003.
Apparu en Chine en 2002, le sras a coûté la ville à environ 800 personnes à travers le monde.
L'étude a été publiée jeudi par le journal médical Lancet Infectious Diseases.
En dépit de similitudes entre le Mers et le syndrome respiratoire aigu sévère (sras), qui appartiennent à la même famille de coronavirus, les deux syndromes se distinguent aussi sur des points importants.
Le Mers, qui s'est répandu à partir des pays du Golfe vers la France, l'Italie, l'Allemagne, la Tunisie et la Grande-Bretagne, a fait 45 morts sur 90 cas recensés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
Dans un avis publié jeudi à l'occasion du hadj, le grand...


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