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Liban

Raï : L’unité nationale constitue notre seul salut

La délégation du Rassemblement de Saydet el-Jabal en compagnie du patriarche maronite, hier, à Dimane.  Photo Tony Frangié

C’est dans un contexte national pour le moins incertain que se poursuivent les visites d’hommes politiques à Dimane, d’autant que le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, compte, comme on le sait, réunir les dirigeants chrétiens autour d’une pensée commune afin de pouvoir par la suite faciliter un dialogue à l’échelle nationale.
C’est à cette fin que se sont ainsi retrouvés à dîner mercredi, au siège d’été du patriarcat maronite, le cardinal Raï et Sleimane Frangié, chef des Marada. Un tour d’horizon visant à raffermir l’idée d’unité nationale qui constitue, selon le patriarche, « le seul salut du pays ». Selon un communiqué publié hier par les Marada, le chef de l’Église maronite et M. Frangié ont « tous deux mis l’accent sur la nécessité de consolider l’unité nationale ainsi que sur l’importance d’une action commune entre tous les dirigeants libanais afin de faire face aux dangers qui guettent le pays ».
Car comme l’a affirmé le député Robert Ghanem, suite à son entretien avec le patriarche hier, « nous ne pouvons pas garantir l’orientation que peuvent prendre les événements ». M. Ghanem a ensuite commenté la décision européenne d’inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, en estimant qu’elle aura des conséquences négatives pour le pays. « Une décision qui inquiète toujours, a-t-il ajouté, surtout que nous en ignorons la suite. »
Par ailleurs, une délégation du Rassemblement de Saydet el-Jabal, formée des anciens députés Farès Souhaid et Salah Honein, ainsi que de l’ancien bâtonnier Michel Lyane et de MM. Bahjat Salamé, Kamal Yazigi, Charles Jabbour, Khaled Hachem, Ramez el-Daher et Antoine Kassis, a été reçue hier par le patriarche Raï. La délégation a tenu le patriarche au courant du programme du neuvième congrès du Rassemblement qui se tiendra au début de la semaine prochaine.
C’est dans un contexte national pour le moins incertain que se poursuivent les visites d’hommes politiques à Dimane, d’autant que le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, compte, comme on le sait, réunir les dirigeants chrétiens autour d’une pensée commune afin de pouvoir par la suite faciliter un dialogue à l’échelle nationale.C’est à cette fin que se sont ainsi retrouvés à dîner mercredi, au siège d’été du patriarcat maronite, le cardinal Raï et Sleimane Frangié, chef des Marada. Un tour d’horizon visant à raffermir l’idée d’unité nationale qui constitue, selon le patriarche, « le seul salut du pays ». Selon un communiqué publié hier par les Marada, le chef de l’Église maronite et M. Frangié ont « tous deux mis l’accent sur la nécessité de consolider l’unité nationale...
commentaires (2)

""L’unité nationale constitue notre seul salut"", à mon avis, il y a un lapsus grave, c'est la désunion nationale...

Charles Fayad

13 h 04, le 26 juillet 2013

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Commentaires (2)

  • ""L’unité nationale constitue notre seul salut"", à mon avis, il y a un lapsus grave, c'est la désunion nationale...

    Charles Fayad

    13 h 04, le 26 juillet 2013

  • Le Patriarche a raison, seul l’unité nationale peut sauver le pays. Mais l’unité pour qu'elle soit nationale il faut encore que les partis le soient de nationaux! Que faire avec des partis comme le PSNS, le Hezbollah, les Mourabitouns et tous les autres qui ont des affiliations étrangères directes? Comment s'unir avec ces gens la puisqu'ils ne reconnaissent pas le pays qui les nourrit? Avant de régler cette question qui est primordiale, il faut déjà régler celle des armes du Hezbollah pour pouvoir s’asseoir sur une même table et discuter, sans flingues sur la tempe, du Liban que nous voulons. Nous le voulons théocratique? Dictatorial? Démocratique? Monarchique? Ceci déterminé, nous pourrons alors corriger, établir ou amender la constitution en conséquence et avancer vers l'avenir enfin unis. Trop beau pour être vrai mais tout passe par la remise des armes, toutes les armes, avant tout. Le reste devient détail.

    Pierre Hadjigeorgiou

    12 h 23, le 26 juillet 2013

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