– Avec la Méditerranée pour poubelle municipale Et des vagues d’ordures pour arrêter les vagues Et de vagues taches de mazout qui engloutissent les marées Et qui ont à jamais la pollution à marée haute Avec infiniment de brumes à venir Avec le vent nauséabond, écoutez-le s’écrouler Ce petit pays qui est le mien – Avec des tours en béton pour uniques montagnes Et de grises bétonneuses comme mâts de cocagne Et des diables barbus qui s’entre-tuent partout Avec la culture de la mort pour unique voyage Et la corruption comme unique adage Avec le vent d’incompétence, regardez-le s’effriter Ce petit pays qui est le mien – Avec des politiciens si cons que nos richesses sont perdues Avec des flics pourris qui font les matamores Avec un ciel si couvert de fumées que le Litani s’est pendu Avec un horizon si gris qu’il faut lui pardonner Avec le vent syrien qui vient s’écarteler Avec le vent syrien, écoutez-le craquer Ce petit pays qui est le mien – Avec les réfugiés qui l’envahissent par milliers Avec les discours et sermons comme somnifère du peuple Quand les gens d’une confession s’étripent entre eux Quand ceux d’une autre confession ne valent pas mieux Quand le vent est aux pleurs, quand le vent est à la peur Quand le vent de la guerre frappe à sa porte, écoutez-le gémir Ce petit pays qui n’est plus le mien.
Jo HADDAD
(Pardon M. Brel d’avoir massacré votre sublime chanson.)
– Avec la Méditerranée pour poubelle municipaleEt des vagues d’ordures pour arrêter les vaguesEt de vagues taches de mazout qui engloutissent les maréesEt qui ont à jamais la pollution à marée hauteAvec infiniment de brumes à venirAvec le vent nauséabond, écoutez-le s’écroulerCe petit pays qui est le mien– Avec des tours en béton pour uniques montagnesEt de grises bétonneuses comme mâts de cocagneEt des diables barbus qui s’entre-tuent partoutAvec la culture de la mort pour unique voyageEt la corruption comme unique adageAvec le vent d’incompétence, regardez-le s’effriterCe petit pays qui est le mien– Avec des politiciens si cons que nos richesses sont perduesAvec des flics pourris qui font les matamoresAvec un ciel si couvert de fumées que le Litani s’est penduAvec un horizon si gris qu’il faut lui...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.