Les responsables politiques sunnites pourraient contraindre le mufti de la République, cheikh Mohammed Rachid Kabbani,, à démissionner après le ramadan.
Selon des sources informées, citées par le quotidien panarabe Ashark al-Awsat, cette décision serait prise après la fête du Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne musulman.
Cette question a été discutée par les Premiers ministres démissionnaire et désigné Nagib Mikati et Tammam Salam, ainsi que par les anciens chefs de gouvernement lors d’un iftar au domicile de l’ancien Premier ministre Omar Karamé.
Des membres du Conseil supérieur chérié ont récemment signé une pétition pour isoler cheikh Kabbani et élire un nouveau mufti.
Le conflit s’était envenimé à Dar el-Fatwa lorsque le mufti Kabbani avait convoqué au mois d’avril le corps électoral pour l’élection d’un nouveau Conseil supérieur chérié, malgré une décision du Conseil d’État qui avait appelé à la suspension du scrutin, pour diverses raisons, entre autres des nominations auxquelles le mufti avait procédé de son propre chef au fil des années pour obtenir une majorité qui lui soit favorable au sein du Conseil et qui accepte, aux dires de ses rivaux, qu’il maintienne ses fonctions à vie.
Le décret-loi qui régit ce genre de situation affirme par ailleurs que l’isolement du mufti requiert le vote des trois quarts des membres du Conseil supérieur chérié.
Selon des sources informées, citées par le quotidien panarabe Ashark al-Awsat, cette décision serait prise après la fête du Fitr, qui marque la fin du mois de jeûne musulman.
Cette question a été discutée par les Premiers ministres démissionnaire et désigné Nagib Mikati et Tammam Salam, ainsi que par les anciens chefs de gouvernement lors d’un iftar au domicile de l’ancien Premier ministre Omar Karamé.
Des membres du Conseil supérieur chérié ont récemment signé une pétition pour isoler cheikh Kabbani et élire un nouveau mufti.
Le conflit s’était envenimé à Dar el-Fatwa lorsque le mufti Kabbani avait convoqué au mois d’avril le corps électoral...


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