Polémique en commission de la Défense sur Abra et l’armée
OLJ /
le 12 juillet 2013 à 00h00
La commission parlementaire réunie hier. Photo ANI
Le ministre sortant de la Défense, Fayez Ghosn, a considéré hier que les soldats libanais ne devraient pas être interrogés lorsqu’ils exercent leur devoir pour rétablir la sécurité. M. Ghosn s’est exprimé lors de la réunion au Parlement de la commission parlementaire de la Défense, de l’Intérieur et des Municipalités, présidée par le député Samir Jisr, et en présence des membres de la commission, les députés Stéphan Doueihi, Ali Osseiran, Ali Mokdad, Alain Aoun, Ghazi Zeaiter, Ali Bazzi, Edgar Maalouf, Bassem al-Chab, Ahmad Fatfat, Ghassan Moukheiber, Antoine Saad, Fadi Karam, Kassem Hachem, Nawaf Moussaoui, Khaled Daher, Mouïn Merehbi, Kazem al-Kheir, Ziad Kadiri, Khaled Zahraman, Ali Ammar, Abdel Majid Saleh, Abbas Hachem, Jamal Jarrah et Nohad Machnouk. Des figures militaires ont aussi assisté à la séance dont les travaux seront repris jeudi prochain, et qui était réservée pour discuter des accrochages de Abra, à Saïda. « Nous nous sommes réunis pour donner les clarifications requises concernant les incidents de Abra, a affirmé M. Ghosn au terme de la réunion. Nous, l’armée, avons une bonne réputation et notre seul but reste d’assurer la protection du pays et d’empêcher la discorde. » Et d’ajouter, sur un ton plus sévère, en réponse aux questions des journalistes : « L’armée ne doit pas être interrogée. Elle fait son devoir avec professionnalisme et discipline. » Le ministre a précisé de même que le but principal de l’institution militaire, pendant les accrochages de Abra, était d’épargner les civils. « Il n’y avait, en effet, aucune victime parmi les civils, ce qui prouve que l’opération a été menée de manière très professionnelle », a signalé M. Ghosn, qui a affirmé qu’aucun membre du Hezbollah n’a participé aux accrochages auprès de l’armée. « Lorsque l’armée est présente, elle contrôle seule la situation », a-t-il conclu. De son côté, le député Khaled Daher s’est estimé surpris du fait que « les députés du Hezb et du 8 Mars refusent que des questions soient posées à propos des incidents de Abra ». « Ils ont voulu atermoyer durant la séance et faire passer le temps. Le député Moussaoui a même demandé au ministre de la Défense et aux généraux de quitter la réunion. Pourquoi ne peut-on pas poser nos questions à propos de l’intervention du Hezbollah aux combats de Saïda ? Y a-t-il quelqu’un au-dessus de la loi ? Il est clair aujourd’hui que le parti de Dieu contrôle militairement certaines régions, et dans d’autres qu’il ne contrôle pas, il veut que l’armée s’impose et frappe d’une main de fer ces régions sunnites et chrétiennes », a-t-il clamé. Des affirmations contestées par le député Kassem Hachem qui a déploré que cette réunion ne soit pas consacrée au soutien de l’armée. Enfin, le député Ali Ammar a estimé qu’« un crime a été comploté à Saïda contre l’armée et dans d’autres régions de façon systématique, pour avoir raison de cette institution qui représente tous les Libanais ».
Le ministre sortant de la Défense, Fayez Ghosn, a considéré hier que les soldats libanais ne devraient pas être interrogés lorsqu’ils exercent leur devoir pour rétablir la sécurité. M. Ghosn s’est exprimé lors de la réunion au Parlement de la commission parlementaire de la Défense, de l’Intérieur et des Municipalités, présidée par le député Samir Jisr, et en présence des membres de la commission, les députés Stéphan Doueihi, Ali Osseiran, Ali Mokdad, Alain Aoun, Ghazi Zeaiter, Ali Bazzi, Edgar Maalouf, Bassem al-Chab, Ahmad Fatfat, Ghassan Moukheiber, Antoine Saad, Fadi Karam, Kassem Hachem, Nawaf Moussaoui, Khaled Daher, Mouïn Merehbi, Kazem al-Kheir, Ziad Kadiri, Khaled Zahraman, Ali Ammar, Abdel Majid Saleh, Abbas Hachem, Jamal Jarrah et Nohad Machnouk. Des figures militaires ont aussi assisté à la...
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SAKR LOUBNAN
11 h 56, le 12 juillet 2013
Nous glissons vers une dictature.
Pierre Hadjigeorgiou
10 h 54, le 12 juillet 2013
"Nous, l’armée, avons une bonne réputation qui, elle, ne doit pas être interrogée. Elle fait son devoir." ! Il se croit sous un régime de dictature militaire le ministré ou quoi ? Personne n'est au dessus de la Loi äaïynéhhhh ! "Lorsque l’armée est présente, elle contrôle seule la situation." ! Ah bon ? Où ça ? Au Sud ou à Dâhhïyéhhh ?
Antoine-Serge KARAMAOUN
09 h 06, le 12 juillet 2013
Comédie burlesque. Acteurs : ceux qui dénigrent le plus l'autorité de l'armée. Dégoûtant !
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