"Nous avons la capacité de mettre immédiatement en route 10.000 logements à Jérusalem (est) et dans les blocs d'implantations de Judée-Samarie (Cisjordanie)", a affirmé le ministre lors d'une réunion de la commission des Finances du Parlement.
Le ministre a notamment cité trois colonies, Beit Arieh, Ofarim et Elkana situées selon lui "au centre du pays" dans lesquelles des projets de construction pourraient être lancés, ont ajouté les médias.
Selon Uri Ariel, membre du Foyer juif, un parti nationaliste favorable à la colonisation, ces constructions en Cisjordanie et à Jérusalem-Est pourrait permettre de "freiner immédiatement le prix des logements".
Interrogé jeudi à la radio publique, M. Ariel est revenu sur la nécessité de construire dans les colonies situées selon lui "au centre du pays" ainsi qu'à Maale Adoumin, une importante implantation en Cisjordanie près Jérusalem. "Il n'y a pas de logements à vendre ou à louer dans ces localités tout comme dans la région de Tel Aviv, c'est pourquoi les prix n'ont cessé de monter", a affirmé le ministre.
Le ministre avait affirmé le 18 juin qu'un gel des appels d'offres pour de nouveaux logements dans les colonies de Cisjordanie et à Jérusalem-Est était de nouveau en vigueur depuis le début de l'année.
Il faisait ainsi allusion à un gel partiel de 10 mois en 2010 pour la construction de logements en Cisjordanie.
Mais le gel actuel des appels d'offres ne concerne pas des projets en cours d'autorisation ou la construction de logements dans les colonies existantes.
Les médias et une ONG israélienne avaient estimé que le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait suspendu le lancement d'appels d'offres pour de nouveaux logements dans les colonies afin de donner une chance aux efforts du secrétaire d'Etat américain John Kerry.
L'Autorité palestinienne exige pour reprendre les négociations de paix un gel total de la colonisation et une référence aux lignes d'avant l'occupation israélienne des Territoires palestiniens en juin 1967 comme base de discussions. Elle a aussi demandé la libération des prisonniers palestiniens détenus par Israël.
Israël veut reprendre les négociations sans aucune condition préalable.


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