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Économie - Liban - Rapport

Le Liban, à la 75e place mondiale en termes d’innovation

Le Liban a reculé dans le classement de l’Insead sur l’innovation. En 2013, il est arrivé à la 75e place mondiale contre la 61e position un an plus tôt.

Le Liban est arrivé au 75e rang parmi 142 pays et 8e sur les 15 pays arabes dans le classement de l’indice de synthèse de l’innovation calculé par l’Insead pour l’année 2013 et repris par le Lebanon this Week de la Byblos Bank. Dans ce même rapport, le Liban prend la 26e place sur les 40 pays à revenus moyen-supérieur (PRMS) inclus dans l’étude.
Cet indice mesure l’innovation au sens large incluant les innovations commerciales et sociales, mais aussi scientifiques. Il classe le niveau d’innovation de chaque pays sur une échelle de 0 à 100, où 100 représente l’économie la plus innovante. L’indice combine 84 variables, regroupées en deux sous-divisions.
La première réunit les facteurs endogènes de l’innovation avec les institutions économiques, le capital humain et de recherche, l’infrastructure, la sophistication du marché et des affaires. L’autre rassemble les facteurs exogènes comme le savoir-faire, les technologies et le niveau de créativité. Les pays intégrés à ce classement représentent au total 94,9 % de la population et 98,7 % du PIB mondial.
Dans le monde, Le Liban s’est placé devant le Vietnam, la Guyane tandis qu’il s’est montré moins innovant que la Géorgie ou encore la Mongolie. D’un point de vue régional, le pays du Cèdre a affiché un niveau d’innovation inférieur aux Émirats arabes unis (EAU), à l’Arabie saoudite, au Qatar, Koweït, la Jordanie, Bahreïn et la Tunisie.
Le Liban s’est en outre classé devant le Belarus mais après la Tunisie parmi les PRMS. Le pays du Cèdre s’est ainsi vu attribuer le score de 35,5 points, en baisse de 1,9 % par rapport aux 36,2 points reçus en 2012, ce qui constitue le plus léger déclin à égalité avec la Tunisie parmi les économies arabes. Par ailleurs, le score du Liban est inférieur à la moyenne mondiale de 37,41 points et à celle des pays à revenus moyen-supérieur de 35,71 points, mais plus élevé que celle des pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA) avec un score de 33,70 points ainsi que la moyenne des pays arabes de 32,49 points.
Par ailleurs, le Liban s’est classé devant la Thaïlande, la Bosnie-Herzégovine et la Colombie, mais après la Roumanie et le sultanat d’Oman en termes d’innovation liée à des facteurs endogènes. Cette catégorie couvre les éléments d’une économie locale favorisant l’innovation, tels que les institutions, le capital humain, la recherche, les infrastructures, l’environnement des affaires et du marché.
Enfin, le Liban est arrivé devant Bahreïn et le Guatemala, mais après la Bolivie et le Tadjikistan, en termes d’innovation liée à des facteurs exogènes. Cette sous-catégorie reflète les activités liées à l’innovation dans une économie donnée telles que la technologie, le savoir et la créativité. Dans la région, le pays du Cèdre s’est classé derrière le Koweït, l’Arabie saoudite, le Qatar, la Tunisie, la Jordanie et les EAU, tandis qu’il a devancé le Venezuela et la Jamaïque parmi les PRMS.
Le Liban est arrivé au 75e rang parmi 142 pays et 8e sur les 15 pays arabes dans le classement de l’indice de synthèse de l’innovation calculé par l’Insead pour l’année 2013 et repris par le Lebanon this Week de la Byblos Bank. Dans ce même rapport, le Liban prend la 26e place sur les 40 pays à revenus moyen-supérieur (PRMS) inclus dans l’étude.Cet indice mesure l’innovation au sens large incluant les innovations commerciales et sociales, mais aussi scientifiques. Il classe le niveau d’innovation de chaque pays sur une échelle de 0 à 100, où 100 représente l’économie la plus innovante. L’indice combine 84 variables, regroupées en deux sous-divisions.La première réunit les facteurs endogènes de l’innovation avec les institutions économiques, le capital humain et de recherche, l’infrastructure, la...
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