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Sport - Tennis - Wimbledon

Djokovic en finale après son combat contre Del Potro

Novak Djokovic avait une revanche à prendre après sa défaite en petite finale des Jeux olympiques face à Juan Martin Del Potro. C’est chose faite pour le Serbe qui s’est imposé hier en cinq manches (7-5, 4-6, 7-6, 6-7, 6-3 en 4h49).

Belle accolade entre le n° 1 mondial Novak Djokovic et l’Argentin Juan Martin Del Potro, tête de série n° 8, au terme d’une demi-finale épique de près de 5 heures qui a finalement tourné à l’avantage du Serbe qui s’impose en cinq sets.         Adrian Dennis/AFP

Les deux hommes débutaient sereinement la partie, aucun des deux n’ayant perdu un set depuis le début du tournoi. Le Serbe, tout comme l’Argentin, était autoritaire au service jusqu’à ce que le numéro un mondial passe à l’offensive et réussisse le break au meilleur moment, sur sa deuxième occasion, pour remporter la première manche 7 jeux à 5. Le Serbe variait plus son jeu avec des amorties, des courts croisés qui faisaient mal au joueur de Tandil. Mais ce dernier, après avoir sauvé quatre balles de break à 3 partout, passait la vitesse supérieure et « breakait » blanc le vainqueur de l’édition 2011. L’Argentin prenait le premier set du tournoi à son adversaire et revenait à une manche partout. Le troisième acte était encore plus serré que les deux précédents. Les deux hommes tenaient coûte que coûte leur engagement (3 balles de break sauvées de chaque côté), mais c’est « la Tour de Tandil » qui était le plus dangereux et le plus incisif. Mais dominer n’est pas gagner, et la tête de série numéro un le prouvait dans le jeu décisif en étant bien aidée par son adversaire. À 3-2, le Sud-Américain remettait un smash facile sur Djokovic avant de remettre un second dans le filet. Le Serbe en profitait pour survoler la suite du tie-break remporté 7-2.

Del Potro sauve deux balles de match
Le vainqueur de l’US Open 2009 aurait pu être abattu après la perte de ce troisième set, mais il repartait au combat avec ses frappes lourdes aussi bien au service qu’en coup droit. Malgré tout son courage, il se faisait breaker à 3-3, mais trouvait les capacités pour revenir et arracher un nouveau jeu décisif. Del Potro, héroïque, sauvait deux balles de match d’affilée et profitait de la passivité de son adversaire pour remporter le tie-break 8 points à 6 et s’offrir une cinquième manche !

Djokovic au bout de l’effort
Les deux hommes préservaient au maximum leurs forces en ce début de set. Plus de services volés pour le Serbe tandis que Del Potro tentait le coup gagnant tôt dans l’échange. Le natif de Belgrade se montrait fébrile à 2-2 mais parvenait à sauver une balle de break. Il allait être imité dans la foulée par l’Argentin. Mais le géant argentin, plus atteint physiquement, allait finir par céder sa mise en jeu. Le favori du tournoi servait alors pour le match et sauvait deux balles de « débreak » avant de conclure sur un revers long de ligne imparable pour se qualifier pour sa deuxième finale à Wimbledon après un bras de fer de quasiment cinq heures.
Il retrouvera en finale rien d’autre que son meilleur ami et chouchou du public londonien, l’Écossais Andy Murray, qui s’est qualifié en 4 sets (6-7, 6-4, 6-4, 6-3) aux dépens du Polonais Jerzy Janiwicz. L’enfant du pays essayera de mettre fin à une disette de titres des joueurs britanniques de 77 ans sur le gazon du All England Club.
Les deux hommes débutaient sereinement la partie, aucun des deux n’ayant perdu un set depuis le début du tournoi. Le Serbe, tout comme l’Argentin, était autoritaire au service jusqu’à ce que le numéro un mondial passe à l’offensive et réussisse le break au meilleur moment, sur sa deuxième occasion, pour remporter la première manche 7 jeux à 5. Le Serbe variait plus son jeu avec des amorties, des courts croisés qui faisaient mal au joueur de Tandil. Mais ce dernier, après avoir sauvé quatre balles de break à 3 partout, passait la vitesse supérieure et « breakait » blanc le vainqueur de l’édition 2011. L’Argentin prenait le premier set du tournoi à son adversaire et revenait à une manche partout. Le troisième acte était encore plus serré que les deux précédents. Les deux hommes tenaient coûte que...
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