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Économie

Confit latent autour de la frontière maritime

Israël et le Liban, qui n’ont pas de frontières formelles, sont en désaccord sur le tracé de la frontière maritime. Le 18 avril dernier, le ministre Bassil avait toutefois minimisé le risque de conflit avec Israël. « Cette question n’influence pas (l’appel d’offres)... Israël mène des opérations de forage loin de la frontière libanaise », avait-il dit. Le Liban avait défini ses frontières maritimes et sa ZEE qui donne des droits souverains pour l’exploitation de l’eau et du sous-sol. Israël avait par la suite soumis à l’ONU un tracé différent. Aucun des deux pays ne semble prêt à céder, tout particulièrement depuis la découverte, près de la zone disputée de 854 kilomètres carrés, de réserves énergétiques sous-marines susceptibles de générer des milliards de dollars de revenus.
Israël et le Liban, qui n’ont pas de frontières formelles, sont en désaccord sur le tracé de la frontière maritime. Le 18 avril dernier, le ministre Bassil avait toutefois minimisé le risque de conflit avec Israël. « Cette question n’influence pas (l’appel d’offres)... Israël mène des opérations de forage loin de la frontière libanaise », avait-il dit. Le Liban avait défini ses frontières maritimes et sa ZEE qui donne des droits souverains pour l’exploitation de l’eau et du sous-sol. Israël avait par la suite soumis à l’ONU un tracé différent. Aucun des deux pays ne semble prêt à céder, tout particulièrement depuis la découverte, près de la zone disputée de 854 kilomètres carrés, de réserves énergétiques sous-marines susceptibles de générer des milliards de dollars de revenus.
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