Liban
La société civile manifeste aujourd’hui à Beyrouth contre « la guerre civile »
OLJ / le 28 juin 2013 à 00h29
OLJ / le 28 juin 2013 à 00h29
Ils ont en commun, les indigènes, de devoir dominer leur peur pour libérer leurs indignations, éradiquer les corruptions et cautériser une gangrène autocratique qui compromet tout développement adéquat. Ce sont eux, "chrétiens et musulmans", et eux seuls, qui jouent leur va-tout. Eux qui veulent se réapproprier leur destin en portant la lutte sur le terrain social avant toute autre considération ; surtout cette ConFessionnelle-là. Et qu’est-ce qui empêcherait un new bouleversement Assiro-papouasien de provoquer une autre secousse sismique sur l'étendue du territoire libanais ? Eh bien, la présence ou non de moyens "éclairés" déjà en quelque sorte démocratisés. Et voilà qui conduit à l’élément fondamental de ce dossier printanier libanais(h). A ce qui le rend si névralgique : le fondamentalisme "islamo-chrétien". Une névralgie en effet, que cet intégrisme dua(e)liste qui fige ce monde libanais(h) dans une sclérose doublée de prosélytisme. Dont on ne dira jamais assez qu’il tente d'empêcher les confessions d'entrer dans la modernité, à condition de s’autocantonner dans le privé et non de vouloir tout régenter. Il appartient aux chrétiens et aux musulmans de s’opposer à cette dérive. Parce qu'à la différence des "mécréants", Tous Laïcs n’est-ce pas, ils ne seront pas accusés de discrimination antimusulmane et antichrétienne lorsqu’ils condamneront avec colère ces fondamentalistes.
Ils ont en commun, les indigènes, de devoir dominer leur peur pour libérer leurs indignations, éradiquer les corruptions et cautériser une gangrène autocratique qui compromet tout développement adéquat. Ce sont eux, "chrétiens et musulmans", et eux seuls, qui jouent leur va-tout. Eux qui veulent se réapproprier leur destin en portant la lutte sur le terrain social avant toute autre considération ; surtout cette ConFessionnelle-là. Et qu’est-ce qui empêcherait un new bouleversement Assiro-papouasien de provoquer une autre secousse sismique sur l'étendue du territoire libanais ? Eh bien, la présence ou non de moyens "éclairés" déjà en quelque sorte démocratisés. Et voilà qui conduit à l’élément fondamental de ce dossier printanier libanais(h). A ce qui le rend si névralgique : le fondamentalisme "islamo-chrétien". Une névralgie en effet, que cet intégrisme dua(e)liste qui fige ce monde libanais(h) dans une sclérose doublée de prosélytisme. Dont on ne dira jamais assez qu’il tente d'empêcher les confessions d'entrer dans la modernité, à condition de s’autocantonner dans le privé et non de vouloir tout régenter. Il appartient aux chrétiens et aux musulmans de s’opposer à cette dérive. Parce qu'à la différence des "mécréants", Tous Laïcs n’est-ce pas, ils ne seront pas accusés de discrimination antimusulmane et antichrétienne lorsqu’ils condamneront avec colère ces fondamentalistes.
06 h 07, le 28 juin 2013