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Liban

Brèves

La torture dans les gendarmeries pourrait bientôt être considérée comme un crime
La commission parlementaire de l’Administration et de la Justice a tenu hier une réunion présidée par le député Robert Ghanem pour discuter de diverses propositions de loi, parmi lesquelles figure la prévention de la torture et son classement en tant que crime. « Quand nous parlons de torture, il s’agit de celle effectuée dans les gendarmeries par la police judiciaire ou les enquêteurs sur les individus arrêtés afin de leur arracher des aveux. Cela va à l’encontre des droits de l’homme et de la Convention internationale sur la torture que le Liban a signée en 2000. Nous étudierons cette loi jusqu’à ce qu’elle soit applicable », a indiqué M. Ghanem.

Accrochages à Beddaoui
Des accrochages ont opposé les familles Seif et Ghamraoui dans les collines de Beddaoui, à Tripoli, dans la nuit de mardi à mercredi. Les deux familles s’étaient disputées sur les droits d’exploitation d’un terrain. La rixe a vite dégénéré pour se transformer en accrochages, où des armes de petit et moyen calibre, dont des roquettes, ont été utilisées. L’armée est intervenue pour restaurer le calme.

Coups de feu au rond-point Abou Ali
Les FSI ont massivement tiré en l’air hier au rond-point Abou Ali, à Tripoli. Elles ont voulu ainsi disperser des manifestants, des marchands ambulants de quatre-saisons, qui protestaient contre la décision de la police de leur interdire de vendre leur marchandise entre ce rond-point et le croisement des Miatein.
La torture dans les gendarmeries pourrait bientôt être considérée comme un crimeLa commission parlementaire de l’Administration et de la Justice a tenu hier une réunion présidée par le député Robert Ghanem pour discuter de diverses propositions de loi, parmi lesquelles figure la prévention de la torture et son classement en tant que crime. « Quand nous parlons de torture, il s’agit de celle effectuée dans les gendarmeries par la police judiciaire ou les enquêteurs sur les individus arrêtés afin de leur arracher des aveux. Cela va à l’encontre des droits de l’homme et de la Convention internationale sur la torture que le Liban a signée en 2000. Nous étudierons cette loi jusqu’à ce qu’elle soit applicable », a indiqué M. Ghanem.Accrochages à BeddaouiDes accrochages ont opposé les familles Seif et...
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