"Il semble que nous puissions dire à la fin de ce sommet que des progrès ont été réalisés en vue de la convocation d'une conférence internationale sur la Syrie", a-t-il ajouté, précisant que les dirigeants des pays les plus riches du monde, réunis à Lough Erne, étaient en passe d'adopter une déclaration commune sur la Syrie.
M. Riabkov, dont le pays est un allié indéfectible du régime de Damas, a également renouvelé les mises en garde russes à ses partenaires du G8 sur la fourniture d'armes aux rebelles syriens.
"Nous appelons nos partenaires aux États-Unis et au sein de l'Union européenne à peser soigneusement les répercussions possibles", a-t-il déclaré, soulignant que l'avenir de la Syrie "appartenait aux Syriens".
Les États-Unis et la Russie ont lancé une initiative commune pour amener les belligérants syriens à la table des négociations.
Mais cette conférence de paix, dite "Genève 2", prévue initialement en juin, a été repoussée à une date non encore déterminée.
Selon des sources diplomatiques, les chefs d'État et de gouvernement du G8, profondément divisé sur le dossier syrien, devraient aboutir à un message commun a minima sur ce conflit, dans leur communiqué final attendu en fin d'après-midi.
Lors de multiples réunions, les négociateurs ont cherché un terrain d'entente pour une déclaration à huit sur les questions les moins polémiques, comme l'urgence de l'aide humanitaire ou le rejet de l'utilisation d'armes chimiques, d'après plusieurs sources diplomatiques.
Mais les Occidentaux se sont heurtés à la détermination du président russe Vladimir Poutine à défendre le régime de Bachar al-Assad.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine