* Kassem Hachem, député de Marjeyoun-Hasbaya et membre du bloc du Développement et de la Libération (berryste) : « La position des trois juges (qui provoquent par leur absence le défaut de quorum aux séances du Conseil constitutionnel) exprime une volonté d’épargner au Liban davantage de tensions, de difficultés et de problèmes dans les circonstances délicates que le Liban et la région traversent. »
* Nabil Nicolas, député du Metn et membre du bloc du Changement et de la Réforme : « Le CPL continue de placer ses espoirs dans le Conseil constitutionnel. Il ne veut pas émettre de verdict avant la fin du délai. Mais si ce délai expire sans qu’il n’y ait de quorum, alors, cela voudra dire que le Conseil constitutionnel est tombé, au même titre que le pouvoir exécutif et que la législature prorogée. Partant de là, Taëf sera fini et nous serons aux portes d’une nouvelle Constitution. »
* Salim Salhab, également député du Metn et membre du bloc aouniste : « Il semble clair que nous nous orientons vers (le maintien de) la prorogation de la législature pour une durée de 17 mois. Cette prorogation est devenue un fait accompli. Il y a certes des divergences de points de vue entre le CPL et ses alliés, mais la prorogation ne sera pas une cause de divorce entre eux. »
* Marwan Kheireddine, ministre d’État sortant, proche de Talal Arslane : « La prorogation était la plus détestable des solutions permises. L’idée de maintien de la stabilité a pris le dessus, d’une façon réaliste, sur celle de la tenue des élections dans les circonstances actuelles. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
R I E N du tout....... !
12 h 07, le 14 juin 2013