Le pouvoir turc est peut-être en train de jouer la carte du "pourrissement" face au mouvement de contestation né il y a deux semaines, a estimé mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.
La police turque a passé la nuit de mardi à mercredi à affronter des groupes de manifestants place Taksim, dans le centre d'Istanbul, berceau du mouvement que les autorités ont entrepris de "nettoyer". (voir )
À la question 'le pouvoir joue-t-il la carte de la fermeté?', Laurent Fabius a déclaré : "Oui, bien sûr, et peut-être même du pourrissement."
"Il y a un apaisement démocratique à trouver, et j'espère que ça va être trouvé rapidement", a ajouté le ministre des Affaires étrangères sur France 2.
Inflexible depuis le début des troubles il y a deux semaines, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accepté de rencontrer dans la journée certains représentants de la contestation, qui rassemble laïques, extrême gauche, libéraux, écologistes, étudiants, et divise le pays.
La police turque a passé la nuit de mardi à mercredi à affronter des groupes de manifestants place Taksim, dans le centre d'Istanbul, berceau du mouvement que les autorités ont entrepris de "nettoyer". (voir )
À la question 'le pouvoir joue-t-il la carte de la fermeté?', Laurent Fabius a déclaré : "Oui, bien sûr, et peut-être même du pourrissement."
"Il y a un apaisement démocratique à trouver, et j'espère que ça va être trouvé rapidement", a ajouté le ministre des Affaires étrangères sur France 2.
Inflexible depuis le début des troubles il y a deux semaines, le Premier ministre turc Recep Tayyip...


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