"Le double attentat suicide a fait 14 morts et 31 blessés près d'un poste de police sur la place Marjeh", un quartier commerçant à Damas, a précise la chaîne, citant une source policière.
La chaîne a montré des magasins éventrés, du verre brisé jonchant le sol taché de sang.
Dans un communiqué, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé en Grande-Bretagne, a avancé un bilan de 15 morts.
"Un homme s'est fait exploser dans le poste de police, une deuxième explosion s'est produite à l'extérieur", a indiqué l'OSDH, soulignant que la plupart des victimes étaient des policiers.
Auparavant, l'ONG avait parlé de deux personnes tuées "par l'explosion de deux charges sur la place Marjeh".
La télévision a diffusé de
témoignages de civils sur le lieu de l'attentat, dénonçant la vague de violence secouant leur pays.
Un homme d'une cinquantaine d'années, en larmes a raconté avoir "entendu d'abord deux coups de feu et ensuite une explosion".
"Que Dieu se venge de tous ceux qui sont en train de ruiner le pays", a lancé un autre, déplorant "la mort d'innocents".
"C'est un acte criminel, tuer , tuer et encore tuer des gens", s'est lamenté un troisième témoin.
La Commission générale de la révolution syrienne (CGRS), un groupe de militants, a indiqué que "deux explosions ont eu lieu successivement près du bâtiment des services de l'immigration et de passeports faisant des morts et de blessés".
Une série d'attentats a secoué ces derniers mois la capitale Damas, l'un d'eux ayant visé fin avril le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi, qui en est sorti indemne


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine