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Liban - Réactions

Les pour et les contre

Adwan réclame une séance de vote dans deux mois.
Le vice-président des Forces libanaises, Georges Adwan, a réclamé hier, à la suite du vote sur la prorogation de la législature, qu’un délai de deux mois soit fixé dès à présent pour l’adoption d’une nouvelle loi électorale.
« Nous ne devons pas attendre le dernier mois pour mettre sur pied une nouvelle loi » électorale, a lancé M. Adwan dans une déclaration à la presse. « Et nous n’accepterons pas que les élections se déroulent sur la base de la loi de 1960, qui n’assure pas une bonne représentation. »
« Nous avons tout le temps désormais de nous préparer aux législatives », a ajouté le député du Chouf, demandant un délai maximal de deux mois pour discuter des propositions de loi qui ont été avancées avant de passer au vote lors d’une séance plénière, même si cela doit nécessiter l’ouverture d’une session parlementaire extraordinaire.
Son collègue de Batroun, Antoine Zahra, a estimé pour sa part à la LBCI que « le choix disponible était entre le retour à la loi de 1960 et la prorogation permettant d’adopter une nouvelle loi ». « C’est pour cette raison que nous avons avalisé la prorogation, par souci de préserver la démocratie », a-t-il assuré.
Selon lui, le chef du CPL, le général Michel Aoun, « n’accepte pas que les législatives se déroulent sur d’autres bases que la loi de 1960 ».
Allant dans le même sens, le député Samy Gemayel (Metn) a déploré que la classe politique libanaise soit « contrainte d’opter pour une mauvaise option, parce que les autres options sont encore plus mauvaises ». Cela signifie, selon lui, que « nous sommes parvenus à une phase très difficile et très dangereuse », a-t-il dit, à l’issue d’un entretien avec le métropolite grec-orthodoxe de Beyroputh, Mgr Élias Audi.
« Depuis le début nous avions su que l’affirmation selon laquelle les élections allaient se dérouler dans quelques semaines était une grande plaisanterie. Il fallait se donner du temps pour parvenir à un accord sur une nouvelle loi électorale et en même temps pour qu’il y ait des élections conformes à la Constitution et à la loi. Un scrutin qui se tiendrait dans deux semaines serait passible d’invalidation », a-t-il dit.
Pour le chef du PNL, Dory Chamoun, ce n’est pas au 14 Mars qu’il faut reprocher d’avoir mené le pays à cette extrémité. « Ce sont les agissements du Hezbollah qui ne permettent pas la tenue des élections législatives, car celles-ci pourraient déboucher sur un grand conflit armé si le Hezbollah les perdait parallèlement à la chute du régime syrien », a déclaré M. Chamoun dans une déclaration.
Tout en critiquant sévèrement la logique qui a conduit à avaliser la prorogation et douté du caractère contraignant de l’état d’insécurité dans le pays, le mouvement du Renouveau démocratique a quant à lui souligné, dans un communiqué, que les motifs sécuritaires invoqués pour justifier la prorogation sont « étroitement liés à la décision d’un grand parti libanais, principal partenaire au sein du gouvernement, de jeter tout son poids dans le conflit sanglant en Syrie ».
« Tout le monde sait que ces motifs auraient en grande partie été inexistants si ce parti avait pris la décision de respecter la déclaration de Baabda (neutralité à l’égard des axes régionaux) et la politique de distanciation proclamée par le gouvernement », ajoute le RD, soutenant toute décision du chef de l’État de présenter un recours en invalidation de la loi de prorogation.
De l’autre côté de l’échiquier politique, le ministre sortant (CPL) du Tourisme, Fadi Abboud, a estimé à la LBCI que la prorogation de la législature a été décidée afin de « priver les chrétiens de leurs droits dans la parité » islamo-chrétienne. « Pendant quatre ans, les forces politiques diverses ne sont pas parvenues à un accord sur une nouvelle loi électorale. Qui garantira qu’aujourd’hui, nous allons y parvenir ? » s’est-il demandé.
Alain Aoun, député CPL de Baabda, a affirmé à la chaîne al-Manar que sa formation a accepté le déroulement des élections sur la base de la loi de 1960 « par respect du principe de l’alternance du pouvoir et non pas pour des calculs électoraux ». « Pour le CPL, les risques de défaite sont plus importants que les chances de victoire à l’ombre de la loi de 1960. C’est un honneur pour nous de ne pas proroger (la législature) aux dépens de l’avis du peuple libanais », a-t-il ajouté.
Le vice-président des Forces libanaises, Georges Adwan, a réclamé hier, à la suite du vote sur la prorogation de la législature, qu’un délai de deux mois soit fixé dès à présent pour l’adoption d’une nouvelle loi électorale.« Nous ne devons pas attendre le dernier mois pour mettre sur pied une nouvelle loi » électorale, a lancé M. Adwan dans une déclaration à la presse. « Et nous n’accepterons pas que les élections se déroulent sur la base de la loi de 1960, qui n’assure pas une bonne représentation. »« Nous avons tout le temps désormais de nous préparer aux législatives », a ajouté le député du Chouf, demandant un délai maximal de deux mois pour discuter des propositions de loi qui ont été avancées avant de passer au vote lors d’une séance plénière, même si cela doit nécessiter...
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Mais Tous Ensemble pris en Otages, Patelin-pays compris, par les fakîhdiots d'ici Bâbord Anti-Libanais et par les bääSSdiots d'à côté Tribord Anti-Lbanais !

Antoine-Serge Karamaoun

10 h 56, le 01 juin 2013

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Commentaires (1)

  • Mais Tous Ensemble pris en Otages, Patelin-pays compris, par les fakîhdiots d'ici Bâbord Anti-Libanais et par les bääSSdiots d'à côté Tribord Anti-Lbanais !

    Antoine-Serge Karamaoun

    10 h 56, le 01 juin 2013

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