Le ministre démissionnaire de l’Intérieur a annoncé à minuit, heure de l’expiration du délai de dépôts des candidatures, que 706 personnalités s’étaient portées candidates pour les prochaines élections : 153 dans la Békaa, 71 au Liban-Sud, 185 au Liban-Nord, 90 à Beyrouth et 207 au Mont-Liban.
Parmi les personnalités politiques qui se sont portées candidates hier : le Premier ministre sortant, le député Nagib Mikati (Tripoli), le chef du PNL, le député Dory Chamoun (Chouf), le chef du Parti démocratique libanais, le député Talal Arslane (Aley), ainsi que huit de ses camarades : Marwan Abou Fadel (Aley), Imad Imad et Nabil Oueidate (Chouf), Issam Sabet et Tleih Abou Farraj (Baabda), Marwan Kheireddine et Wissam Charouf (Marjeyoun-Hasbaya), Moufid Serhal (Békaa-Ouest). Du côté FL, le député Fady Karam (Koura), ainsi que Chant Chinchinian et Tony Abou Khater (Zahlé), mais pas le député Joseph Maalouf, qui aurait renoncé à rempiler. L’ancien vice-président de la Chambre, Élie Ferzli, a également déposé sa candidature, de même que, dans les rangs du CPL, l’ancien ministre Mario Aoun (Chouf), le député Edgar Paul Maalouf (Metn) et le ministre sortant Gaby Layoun (Zahlé). L’ancien ministre Charbel Nahas s’est, lui, porté candidat contre le CPL au Metn. Le député Hagop Pakradounian (Metn) et le ministre démissionnaire Panos Manjian ont également déposé leurs candidatures au ministère au nom du Tachnag. Six candidats de la Jamaa islamiya se sont porté candidats : le député Imad el-Hout (Beyrouth), l’ancien commandant en chef de l’armée Sami el-Khatib (Békaa), Bassam Hammoud (Saïda), Azzam el-Ayoubi, Assaad Harmouche et Mohammad Hochar (Nord). Également au nombre des candidats : le chef du mouvement de l’Indépendance Michel Moawad (Zghorta), les anciens ministres Ibrahim Chamseddine (Beyrouth) et Yaacoub Sarraf (Akkar), les anciens députés Oussama Saad (Saïda), Antoine Haddad (Metn), Zaher el-Khatib (Chouf) et Moustapha Hussein (Akkar), la journaliste May Chidiac (Kesrouan), l’ex-cadre aouniste Béchara Khairallah (Aley) ou encore Adnane el-Hakim du parti Najjadé, Nasri nasri Lahoud (Metn), les prosyriens Rifaat Ali Eid (Tripoli), Bilal Takieddine et Chaker Berjaoui, ainsi que Walid Azar (Koura) et Chafic Antoine (Baalbeck-Hermel) pour le PSNS. Le parti Kataëb a lui aussi présenté 19 candidats tard en soirée. Il s’agit des députés Samy Gemayel (Metn), Élie Marouni (Zahlé), Fady el-Haber (Metn-Sud), Samer Saadé (Batroun), ainsi que MM. Roland Khazzaka, Chadi Moarbes, Joseph Eid, Michel el-Khoury, Kamal Cordahi (Jbeil), Chaker Salamé (Kesrouan), Albert Kostanian, Zaki Ghorayeb, Michel Douayhi, Joseph Nohra, Maurice Asmar, Saadallah Ardo, Sassine Sassine, Bernard Jerbaka et Maroun Abou Jaoudé.
Il convient par ailleurs de signaler qu’à la demande du chef du CPL, Michel Aoun, Tracy Chamoun a décidé de transposer sa candidature du Metn à Baabda. Le ministre démissionnaire Mohammad Safadi a précisé dans un communiqué que c’est le neveu du ministre démissionnaire Ahmad Safadi qui s’était porté candidat à Tripoli, tandis que lui s’abstiendra. L’ancien ministre Ziyad Baroud a renoncé à se porter candidat pour « rester conforme à ses principes », déplorant, dans un communiqué, l’incapacité des forces politiques à élaborer une nouvelle loi électorale, ainsi qu’une série de contraventions à l’esprit démocratique qui « ne respectent pas les droits des citoyens en tant qu’électeurs ». Le chef du mouvement du Changement, Élie Mahfoud, a lui aussi décidé de ne pas se porter candidat par principe et par opposition à la loi de 1960.
Parmi les personnalités politiques qui se sont portées candidates hier : le Premier ministre sortant, le député Nagib Mikati (Tripoli), le chef du PNL, le député Dory Chamoun (Chouf), le chef du Parti démocratique libanais, le député Talal Arslane (Aley), ainsi que huit de ses camarades : Marwan Abou Fadel (Aley), Imad Imad et Nabil Oueidate (Chouf), Issam Sabet et Tleih Abou Farraj (Baabda), Marwan Kheireddine et Wissam Charouf (Marjeyoun-Hasbaya), Moufid Serhal (Békaa-Ouest). Du côté FL, le député Fady Karam...


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Nous avons les candidats, c'est super. On ne sait pas ce qu'ils valent ni ce qu'ils comptent faire, mais ce n'est pas grave, on est habitués. Mais dites-moi, on vote quand ?
12 h 18, le 28 mai 2013