La cour d’appel de Koweït a annulé hier une peine de cinq ans de prison infligée à Moussallam al-Barrak, un ténor de l’opposition accusé d’avoir insulté l’émir, et décidé de le rejuger, a indiqué son avocat. « La cour a déclaré illégal le verdict prononcé en première instance et décidé de l’annuler », a ainsi déclaré Me Mohammad Abdelkader al-Jassem. Il a ajouté que la cour d’appel avait décidé de juger elle-même M. Barrak et de convoquer des témoins lors d’une audience fixée pour le 9 juin. Me Jassem a indiqué que la défense avait demandé la comparution en tant que témoins du Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak al-Sabah, et d’autres membres de la famille régnante. Par ailleurs, d’anciens députés de l’opposition ont annoncé leur intention de boycotter toute future élection tant que la loi électorale amendée sera maintenue. Ces opposants ont prévenu qu’ils ne changeraient pas de position même si la loi électorale amendée est confirmée le 16 juin par la Cour constitutionnelle. En vertu de l’amendement de la loi électorale, décidé en octobre à la demande de l’émir cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah, chaque électeur a le droit de choisir un seul candidat, contre quatre selon l’ancienne loi de 2006. L’émirat du Golfe est divisé en cinq circonscriptions, qui élisent chacune 10 élus pour les 50 sièges de la Chambre. D’autre part, l’émir a accepté hier la démission du ministre du Pétrole, Hani Hussein, qui a quitté le gouvernement pour se soustraire à une audition au Parlement sur une compensation de 2,2 milliards de dollars à une firme américaine. Le ministre des Finances, Mustafa al-Chamali, a été chargé d’assurer l’intérim. La démission de M. Hussein lui évite donc d’avoir à répondre aux questions des députés sur l’énorme compensation versée à la firme américaine Dow Chemical pour l’annulation en 2008 d’un projet conjoint et sur d’autres irrégularités. Mais des députés ont critiqué cette démarche. (Source : AFP)
La cour d’appel de Koweït a annulé hier une peine de cinq ans de prison infligée à Moussallam al-Barrak, un ténor de l’opposition accusé d’avoir insulté l’émir, et décidé de le rejuger, a indiqué son avocat. « La cour a déclaré illégal le verdict prononcé en première instance et décidé de l’annuler », a ainsi déclaré Me Mohammad Abdelkader al-Jassem. Il a ajouté que la cour d’appel avait décidé de juger elle-même M. Barrak et de convoquer des témoins lors d’une audience fixée pour le 9 juin. Me Jassem a indiqué que la défense avait demandé la comparution en tant que témoins du Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak al-Sabah, et d’autres membres de la famille régnante.Par ailleurs, d’anciens députés de l’opposition ont annoncé leur intention de boycotter toute future élection...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.