La Coalition nationale de l'opposition syrienne a une nouvelle fois prié lundi l'Union européenne de lever son embargo sur les livraisons d'armes à destination des rebelles hostiles au régime de Damas, dont les ministres des Affaires étrangères des 27, très divisés, discutent à nouveau à Bruxelles.
"La population syrienne continue à demander des armes pour se protéger, surtout pour se protéger. J'espère, je prie pour que les ministres qui se réunissent à Bruxelles le comprennent", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Coalition, Khaled al-Saleh.
"Hier, le régime a utilisé des armes chimiques dans plusieurs villes. Il avance dans Qousseir et avance aussi dans la banlieue de Damas, nous sommes à la veille d'un désastre", a insisté M. al-Saleh.
"Il est de la responsabilité de l'Union européenne de prendre vraiment une décision. C'est le moment de vérité que nous attendons depuis des mois. Oubliez les hommes politiques, pensez aux Syriens", a poursuivi ce porte-parole de l'organisation.
Divisés depuis des mois sur la question, les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis depuis lundi matin à Bruxelles pour tenter de trouver un consensus sur la fourniture d'armes aux rebelles syriens.
Ils doivent également discuter du renouvellement de leurs sanctions contre le régime syrien, dans lequel figure l'embargo sur les armes, qui expirent le 31 mai à minuit.
L'opposition politique au régime du président syrien Bachar al-Assad est réunie depuis jeudi à Istanbul pour tenter de s'élargir à de nouveaux membres et décider de sa participation à la conférence de paix dite Genève-2 initiée par les Etats-Unis et la Russie.
"La population syrienne continue à demander des armes pour se protéger, surtout pour se protéger. J'espère, je prie pour que les ministres qui se réunissent à Bruxelles le comprennent", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Coalition, Khaled al-Saleh.
"Hier, le régime a utilisé des armes chimiques dans plusieurs villes. Il avance dans Qousseir et avance aussi dans la banlieue de Damas, nous sommes à la veille d'un désastre", a insisté M. al-Saleh.
"Il est de la responsabilité de l'Union européenne de prendre...


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