Quentin Tarantino
Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs. Ça, c’est le pitch du film. Sinon, c’est du très bon Tarantino. Un tantinet trop long, mais excellent tout de même. On rit comme d’habitude, la musique est top, les plans aussi et les acteurs (DiCaprio en tête) sont géniaux.
THE PERKS OF BEING A WALLFLOWER
Stephen Chbosky
Stephen Chbosky a adapté son propre best-seller, un roman épistolaire qu’il a profondément modifié pour en faire un objet cinématographique. Le problème du réalisateur, c’est qu’il ne tord pas assez le cou aux clichés dans ce film qui raconte l’histoire d’un ado un peu bizarre, à la fois génie et loser, pris en main par ses potes, qui sont, pour l’un, un homo qui cache sa relation avec son prof, et pour l’autre, une fille qui ne tombe que sur des mauvais garçons. Le film se laisse voir quand même.
THE MASTER
Paul Thomas Anderson
Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui... Quand on voit le film, on comprend tout de suite pourquoi Joaquin Phoenix était nommé aux oscars. The Master est magnifique, et l’utilisation de la pellicule 65 mm ne fait qu’augmenter la puissance des images. Bref, le face-à-face Philip Seymour Hoffman/Phoenix marche à merveille, et on a du mal à décrocher de cette histoire totalement dingue.


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