Les solutions aux problèmes du Moyen Orient, notamment le conflit en Syrie ou la perspective d'un Iran doté de l'arme nucléaire, sont "politiques, pas militaires", a estimé jeudi le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel.
"Au Moyen Orient, les solutions les plus efficaces et durables aux défis auxquels la région est confrontée sont politiques, pas militaires", a déclaré le chef du Pentagone lors d'un discours devant le Washington Institute for Near East Policy, un groupe de réflexion de Washington.
Dans ce cadre, le rôle des Etats-Unis est "d'aider à influer sur le cours des événements" aussi bien par des moyens diplomatiques, économiques, humanitaires, que militaires "en coordination avec nos alliés", a ajouté le ministre, un ancien du Vietnam depuis réticent à engager l'armée américaine dans des conflits.
Dans son intervention, au cours de laquelle il s'est gardé de brandir toute ligne rouge à l'intention des régimes syrien et iranien, Chuck Hagel a argué que la Syrie et l'Iran constituaient des problèmes pour toute la région.
L'escalade de la violence en Syrie menace de déborder de ses frontières, un problème accru par les stocks d'armes chimiques du régime, tandis que le soutien iranien à Bachar el-Assad, au Hezbollah ainsi que son programme nucléaire créent une "menace claire" pour les Etats-Unis et toute la région, a-t-il noté.
"Nous devons répondre à ces défis communs par la force de coalitions d'intérêts communs, qui comprennent Israël et nos autres alliés dans la région", a plaidé le ministre, de retour d'une tournée qui l'a récemment mené dans l'Etat hébreu, en Egypte, en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats, traditionnels alliés de Washington au Moyen Orient.
Quant aux Etats-Unis, ils doivent "s'engager avec discernement", selon lui.
"Cela requiert une perception claire de nos intérêts nationaux, de nos limites, ainsi qu'une compréhension des complexités de cette région du monde imprévisible, contradictoire et pourtant porteuse d'espoir", a-t-il expliqué.
"Au Moyen Orient, les solutions les plus efficaces et durables aux défis auxquels la région est confrontée sont politiques, pas militaires", a déclaré le chef du Pentagone lors d'un discours devant le Washington Institute for Near East Policy, un groupe de réflexion de Washington.
Dans ce cadre, le rôle des Etats-Unis est "d'aider à influer sur le cours des événements" aussi bien par des moyens diplomatiques, économiques, humanitaires, que militaires "en coordination avec nos alliés", a ajouté le ministre, un ancien du Vietnam depuis réticent à engager l'armée américaine dans des...


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