En 2012, les exportations libanaises ont ainsi affiché une baisse de 0,9 % en glissement annuel, contre une augmentation de 0,4 % pour les exportations mondiales, de 4,1 % pour celle des PRMS et de 9 % pour les pays arabes. Par ailleurs et à titre de comparaison, les exportations libanaises ont enregistré une croissance annuelle composée de 6 % entre 2008 et 2012.
Le Liban s’est en outre rangé 74e dans le monde en termes d’importation de marchandises et 12e parmi les pays arabes en 2012. La position globale du Liban par rapport à 2011 demeure inchangée tandis qu’il perd une place d’un point de vue régional. Dans le monde, le pays du Cèdre importe davantage que des pays comme la Croatie, la Jordanie ou encore le Sri Lanka, mais moins que la Libye, le Panama et l’Angola. Le Liban s’est classé à la 26e place parmi les PRMS en 2012, important ainsi plus que la Serbie et le Costa Rica, mais moins que le Panama et l’Angola. Dans la région, les importations libanaises sont seulement plus importantes que celles de la Jordanie, le Bahreïn, le Yémen, la Syrie, la Mauritanie et Djibouti.
Les importations au Liban ont enregistré une augmentation de 5,4 % en glissement annuel, contre une hausse mondiale de 0,7 % et une croissance de 3,8 % pour les PRMS et de 8,9 % pour les pays arabes. Les importations libanaises ont représenté 0,1 % des importations mondiales, 0,5 % du total des importations des PRMS et 2,7 % de celles des pays arabes. Par ailleurs, il est intéressant de préciser que les importations libanaises ont enregistré une croissance annuelle composée de 7 % entre 2008 et 2012.
En parallèle, le Liban s’est rangé à la 84e place mondiale et à la 14e parmi les pays arabes en termes de valeur combinée des exportations et des importations en 2012. À titre de comparaison, le Liban s’était classé à la 83e place mondiale en 2011 et à la 12e position régionale. Le volume des échanges libanais a représenté 27,6 milliards de dollars en 2012 contre 26,4 milliards de dollars en 2011, soit une croissance de 4,3 % contre une hausse de 0,5 % pour l’activité commerciale mondiale.

