Le ministre démissionnaire de l’Energie et de l’Eau, Gebran Bassil, a affirmé mardi que le Liban ne pouvait "extraire ses richesses pétrolière et gazières avec les moyens de 1975", répondant ainsi indirectement au chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt.
"Nous refusons de revenir à cette période. Nous allons extraire le pétrole pour les nouvelles générations et non pour celles de 1975, année de la guerre", a déclaré M. Bassil lors d’une conférence de presse pour présenter les conditions de l'appel d'offres pour l'exploitation du gaz et du pétrole dans les eaux territoriales libanaises.
Dans son éditorial hebdomadaire au Anba’, organe de son parti, M. Joumblatt a critiqué lundi sans le nommer le ministre Bassil, lui reprochant de s’attribuer le crédit d’avoir hissé le Liban au rang des États producteurs de pétrole.
"En se référant à un rapport important et exhaustif établi au milieu des années 70 par feu Mahdi Kanso, il apparaît que les découvertes pétrolières au Liban sont anciennes et non pas récentes, effectuées par des nouveaux venus en politique qui enregistrent jour après jour des victoires fictives au moment où la centrale flottante, Fatmagül, est en panne et incapable de produire de l’énergie électrique, au large des côtes libanaises", a écrit M. Joumblatt.
"Nous refusons de revenir à cette période. Nous allons extraire le pétrole pour les nouvelles générations et non pour celles de 1975, année de la guerre", a déclaré M. Bassil lors d’une conférence de presse pour présenter les conditions de l'appel d'offres pour l'exploitation du gaz et du pétrole dans les eaux territoriales libanaises.
Dans son éditorial hebdomadaire au Anba’, organe de son parti, M. Joumblatt a critiqué lundi sans le nommer le ministre Bassil, lui reprochant de s’attribuer le crédit d’avoir hissé le Liban au...


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