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Syrie : Les évêques enlevés ont travaillé à la "coexistence pacifique"

Les deux évêques orthodoxes enlevés dans un village de la province d'Alep (nord de la Syrie) ont "travaillé depuis le début du conflit pour la coexistence pacifique entre tous", a affirmé mardi la communauté catholique de Sant'Egidio, dans un appel à leur libération.

 

Un "groupe terroriste armé" a enlevé lundi l'évêque Yohanna Ibrahim, chef de l'Eglise syrienne orthodoxe, et l'évêque Boulos Yaziji, chef de l'Eglise grecque orthodoxe, alors qu'ils menaient des opérations humanitaires dans le village de Kafr Dael, a annoncé l'agence officielle syrienne SANA.

 

Sant'Egidio, communauté spécialisée dans le dialogue inter-religieux, "s'adresse à ceux qui ont enlevé les deux évêques pour qu'ils ne laissent pas la population syrienne sans ses pasteurs, amis de toutes les confessions religieuses présentes en Syrie". "Elle en appelle à la communauté internationale pour qu'elle s'active d'urgence en vue de leur libération", a ajouté un communiqué publié à Rome.

"Mgrs Ibrahim et Yazigi, a-t-elle observé, travaillent depuis le début du conflit à alléger les souffrances et à favoriser la cohabitation pacifique entre tous. Ils ont lancé à plusieurs reprises des appels à la communauté internationale à ne pas laisser seule la Syrie et à arrêter l'escalade militaire".

 

Selon l'agence catholique Asianews, "l'identité des ravisseurs n'est pas claire". Elle rappelle que Mgr Ibrahim avait dénoncé les rapts et les violences contre les chrétiens.

 

Deux jeunes prêtres catholiques d'Alep avaient déjà été enlevés en mars contre des demandes de rançons s'élevant à 15 millions de livres syriennes (150.000 dollars), selon l'Eglise chaldéenne (catholique).

Les chrétiens, qui constituent environ 5% de la population syrienne, sont particulièrement vulnérables dans le contexte d'anarchie favorisé par le conflit qui ensanglante le pays depuis le début 2011, soulignent les organisations de défense des droits de l'homme. L'Eglise fait valoir qu'ils n'ont ni armes ni milices.

Les deux évêques orthodoxes enlevés dans un village de la province d'Alep (nord de la Syrie) ont "travaillé depuis le début du conflit pour la coexistence pacifique entre tous", a affirmé mardi la communauté catholique de Sant'Egidio, dans un appel à leur libération.
 
Un "groupe terroriste armé" a enlevé lundi l'évêque Yohanna Ibrahim, chef de l'Eglise syrienne orthodoxe, et l'évêque Boulos Yaziji, chef de l'Eglise grecque orthodoxe, alors qu'ils menaient des opérations humanitaires dans le village de Kafr Dael, a annoncé l'agence officielle syrienne SANA.
 
Sant'Egidio, communauté spécialisée dans le dialogue inter-religieux, "s'adresse à ceux qui ont enlevé les deux évêques pour qu'ils ne laissent pas la population syrienne sans ses pasteurs, amis de toutes les confessions religieuses présentes en Syrie"....