Les familles des pèlerins chiites libanais, enlevés depuis bientôt un an en Syrie, ont empêché mercredi pour la troisième journée consécutive des Syriens de se rendre sur leur lieu de travail dans les régions de Hay el-Sellom, Tiro et Choueifate dans la banlieue-sud de Beyrouth.
Les familles ont menacé de poursuivre leur mouvement d'entrave jusqu'à la libération des otages.
Onze chiites libanais avaient été enlevés après un pèlerinage en Iran, le 22 mai dernier, par un groupe rebelle syrien dans le nord de la Syrie et ont été détenus à Aazaz, à la frontière turque. Deux d’entre eux seulement, Awad Ibrahim et Hussein Ali Omar, ont été libérés depuis.
Les familles des pèlerins chiites libanais, enlevés depuis bientôt un an en Syrie, ont empêché mercredi pour la troisième journée consécutive des Syriens de se rendre sur leur lieu de travail dans les régions de Hay el-Sellom, Tiro et Choueifate dans la banlieue-sud de Beyrouth.
Les familles ont menacé de poursuivre leur mouvement d'entrave jusqu'à la libération des otages.
Onze chiites libanais avaient été enlevés après un pèlerinage en Iran, le 22 mai dernier, par un groupe rebelle syrien dans le nord de la Syrie et ont été détenus à Aazaz, à la frontière turque. Deux d’entre eux seulement, Awad Ibrahim et Hussein Ali Omar, ont été libérés depuis.


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