M. Amine Gemayel discutant avec l’ambassadeur d’Australie, Lex Bartlem, à Sin el-Fil, hier. Photo Dalati et Nohra
– Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a reçu hier à Meerab l’ambassadeur d’Albanie en Égypte, Nuri Domi, dans le cadre d’une visite de courtoisie. Les discussions ont notamment porté sur la situation dans les Balkans plus précisément en Albanie, comme sur les traits communs entre les deux pays pour ce qui est de « la préservation des valeurs », de la « coexistence » et de la « lutte en faveur de la démocratie ».
– Le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora, a reçu hier le ministre albanais des Affaires étrangères, Edmond Panariti. Les discussions ont porté sur la situation au Liban et dans la région.
– Le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, a reçu hier la conseillère du directeur des affaires stratégiques du ministère français de la Défense, Agnès Favier, accompagnée de l’attaché militaire près l’ambassade de France, Olivier Labrosse. Les discussions ont porté sur la coopération militaire bilatérale.
– Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, a adressé un télégramme de félicitations au chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, pour sa réélection à la tête du mouvement.
– Alain Aoun, député du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, a estimé que « l’arrogance de Joumblatt est inacceptable ». Dans une interview accordée à l’hebdomadaire Magazine, à paraître aujourd’hui, M. Aoun a déclaré que « la loi électorale de 1960 convient au député Walid Joumblatt qui la soutient ». Il a de même souligné qu’il « n’existait pas de neutralité au Liban » et que certains « cherchent à marginaliser les chrétiens ».
– Le ministre démissionnaire de l’Intérieur, Marwan Charbel, a reçu hier l’ancien directeur des Forces de sécurité intérieure, Achraf Rifi, venu lui faire ses adieux suite à son départ à la retraite.
– La Jamaa islamiya a annoncé le retrait de ses candidats aux élections du Conseil chérié de Dar el-Fatwa. Dans un communiqué, la Jamaa islamiya a expliqué qu’elle avait pris cette décision pour ne pas « être complice » de ce qui se passe au sein de l’institution sunnite. Elle a mis en garde contre les « dangers qui menacent la division des rangs musulmans ».

