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Saving the Next Generation rapproche les jeunes de l’enseignement

Social L’association libanaise Saving the Next Generation s’est fixé pour but d’encourager les jeunes Libanais souhaitant poursuivre leurs études pour reconstruire un nouveau Liban.
02/04/2013

« Nous voulons éloigner les jeunes du climat de guerre et les rapprocher de l’enseignement. » D’emblée, Abir el-Assaad, directrice générale de l’association Saving the Next Generation, donne le ton à l’ONG, qui a pour objectif de soutenir la nouvelle génération, loin des armes, tout en alliant le divertissement à l’enseignement.
À ce jour, 1 500 jeunes toutes communautés confondues bénéficient des services de l’ONG, fondée par Abir et Ahmad el-Assaad.


Pour ce qui est de l’enseignement, l’association finance les études universitaires des meilleurs étudiants avec pour seule condition de travailler au Liban, une fois leurs études terminées, afin de contribuer à sa reconstruction.
Les jeunes ont le choix de poursuivre leurs études au Liban au sein de quatre universités (l’Université Saint-Esprit de Kaslik, l’Université La Sagesse, l’Université de Balamand et l’Université américaine des sciences et de la technologie). En août 2013, onze des jeunes les plus studieux seront envoyés et pris en charge intégralement à l’Institut de technologie de New York (NYIT).


Côté divertissement, des sorties sont organisées dans six endroits différents, ainsi que trois jours de camping à Tannourine. Ces activités permettent aux jeunes de divers milieux sociaux de fréquenter d’autres Libanais de différentes religions et visions. L’association prône en fait l’ouverture d’esprit et le respect des différences d’autrui. « Cette expérience leur permettra de développer un certain sens de la solidarité en vue d’une union pour bâtir un Liban moderne et s’éloigner un peu de cette jeunesse qui n’a d’autres moyens de se défendre que le combat et les armes », explique Abir el-Assaad.
« L’idée derrière cette association est de montrer qu’il y a une manière différente de défendre son pays, poursuit-elle. Aucune génération ne mérite de grandir au milieu des débris et des armes. C’est là que l’éducation et le niveau scolaire interviennent. »


En ce qui concerne les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet, Abir el-Assaad affirme que c’est son époux, Ahmad, qui finance « personnellement » et « entièrement » cette initiative. Ceux-ci s’élèveraient à 8 millions de dollars environ pour le moment.
La politique au sein de cette initiative n’a pas sa place puisque l’urgence est de reconstruire le pays sur de nouvelles bases. L’association se refuse d’être porteuse de messages politiques.

 

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