• Ibrahim Kanaan, député du Metn et secrétaire du bloc du Changement et de la Réforme, a souligné à la radio al-Nour que le Parlement devrait être « en session ouverte jusqu’à l’adoption d’une loi électorale ». « Il n’existe pas de priorité plus importante. Le président de la Chambre, Nabih Berry, avait lui-même dit par le passé qu’il était disposé à camper au siège du Parlement durant des jours et des semaines s’il le faut jusqu’à ce qu’une loi électorale soit adoptée », a ajouté M. Kanaan.
• Michel Moussa, député de Zahrani, proche du président de la Chambre, Nabih Berry, a estimé qu’il « existe toujours une possibilité de tenue des élections législatives (en temps dû) ». « S’il y a une possibilité d’entente sur une loi électorale entre toutes les parties, le scrutin aura lieu. La Chambre a un rôle à jouer dans ce cadre, même si le temps commence à manquer », a dit M. Moussa à Radio Liban Libre.
• Samir Jisr, député de Tripoli et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban-Liberté et Dignité : « Il n’est pas question pour nous de faire passer le projet du Rassemblement orthodoxe pour obtenir en échange la prorogation des mandats des chefs sécuritaires. Un accord sur une formule mixte (majoritaire-proportionnelle) est encore possible. Le président de la Chambre est très enthousiaste à ce sujet. »
• Nabil de Freige, député de Beyrouth (bloc du Futur), à l’issue d’un entretien avec le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audeh : « La loi électorale devrait refléter le Liban uni et non le Liban éparpillé. Il faut faire l’impossible pour préserver l’unité du peuple et des institutions. Il faut que de la Chambre des députés sorte une loi électorale qui sauvegarde l’unité du Liban et ouvre la voie aux courants politiques modérés. »
• Fayez Chokr, secrétaire général du Baas prosyrien, au terme d’une rencontre avec le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan : « Le problème du pays ce n’est pas le gouvernement, c’est la loi électorale. Avant toute chose, il faut un accord réel entre toutes les composantes politiques sur une formule de loi. Prenez donc le projet orthodoxe à la Chambre et s’il recueille une majorité, qu’on l’applique pour une seule et unique fois. »
• Hikmat Dib, député aouniste de Baabda, à la Voix du Peuple : « L’insistance du bloc du Changement et de la Réforme au sujet du projet orthodoxe n’est pas une manœuvre politique. Il s’agit d’une proposition officielle qui a franchi les étapes du processus législatif. La clôture de ce processus, que Nabih Berry respectera, passe par le vote de cette proposition en séance plénière. »


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