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Liban

Législatives : Harb hostile à un report de longue durée

Le député Boutros Harb a passé en revue hier, avec Derek Plumbly, coordinateur spécial de l’ONU au Liban, la situation locale et régionale, et ses conséquences pour le Liban. À l’issue de la réunion, le parlementaire a résumé son analyse dans les trois points suivants.
M. Harb a trouvé « anormal » que la loi électorale de 1960 soit abolie par le Parlement, avant qu’une nouvelle loi soit votée. Une telle façon de faire est « en contradiction avec le principe de la continuité des institutions », a-t-il affirmé, et provoque « un vide sur le plan constitutionnel ». « Je souhaite que le Parlement ne tombe pas dans cette hérésie », a-t-il commenté.
M. Harb a trouvé également anormale l’idée que la forme du prochain gouvernement soit examinée à la table de dialogue, comme certains le proposent. « Que restera-t-il alors au chef de l’État comme prérogatives ? » s’est-il exclamé. Et de noter que les décisions de la table de dialogue sont prises à l’unanimité et que l’on ne saurait soumettre la formation du prochain gouvernement à cette règle. « Personne n’a le droit de confisquer au chef de l’État les prérogatives que lui confère la Loi fondamentale », a-t-il affirmé.
Le député a enfin dénoncé l’idée d’un report de longue durée des législatives et de la formation concomitante d’un gouvernement à nouveau présidé par M. Mikati, qui ne démissionnerait que lorsque des élections auront été organisées conformément à une nouvelle loi électorale. Un report de longue durée de l’échéance électorale serait le signe que « notre démocratie est en danger », a-t-il avancé.
Le député Boutros Harb a passé en revue hier, avec Derek Plumbly, coordinateur spécial de l’ONU au Liban, la situation locale et régionale, et ses conséquences pour le Liban. À l’issue de la réunion, le parlementaire a résumé son analyse dans les trois points suivants.M. Harb a trouvé « anormal » que la loi électorale de 1960 soit abolie par le Parlement, avant qu’une nouvelle loi soit votée. Une telle façon de faire est « en contradiction avec le principe de la continuité des institutions », a-t-il affirmé, et provoque « un vide sur le plan constitutionnel ». « Je souhaite que le Parlement ne tombe pas dans cette hérésie », a-t-il commenté.M. Harb a trouvé également anormale l’idée que la forme du prochain gouvernement soit examinée à la table de dialogue, comme certains le proposent....
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