• Le bureau politique Kataëb : « La démission du chef du gouvernement est un pas dans la bonne direction après la série d’échecs politiques, sécuritaires et économiques qui ont illustré l’incapacité du gouvernement à gérer le pays. »
• Alain Aoun, député de Baabda et membre du bloc du Changement et de la Réforme : « Les raisons données pour la démission (du Premier ministre, Nagib Mikati) ne sont pas convaincantes. Il se peut que ce soit une tentative de nous mettre devant le fait accompli afin que les élections législatives se déroulent conformément à la loi de 1960. »
• Les chrétiens indépendants du 14 Mars, réunis autour du député Boutros Harb : « Soutien au président de la République et à la mise en place d’un gouvernement capable de combler le vide et d’organiser les élections législatives à la date prévue. Il convient de respecter les mécanismes constitutionnels pour ce qui est de la formation des cabinets, de manière à sauvegarder les prérogatives du président de la République et celles du Premier ministre désigné. La déclaration de Baabda devrait constituer la déclaration ministérielle du nouveau gouvernement. »
• Nabil de Freige, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur : « Il faut un gouvernement restreint qui serait en charge du superviser les élections législatives et de régler le problème économique. Le nouveau cabinet doit regrouper des personnes compétentes qui ne se présentent pas aux élections. »
• Yassine Jaber, député de Nabatiyeh et membre du bloc berryste : « La meilleure solution est celle qui consiste à s’asseoir à la table de dialogue. Le pays a besoin d’unité nationale à l’ombre de ce qui se passe dans la région. La démission du gouvernement a ouvert la voie à l’entrée de toutes les parties dans le nouveau cabinet. »
• Samir Jisr, député de Tripoli (bloc du Futur) : « Le processus de désignation du Premier ministre et de formation du gouvernement ne saurait être lié au dialogue. Créer un tel lien est une tentative visant à introduire de nouveaux usages légaux et constitutionnels. »
• Robert Ghanem, président de la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice : « Un gouvernement d’expédition des affaires courantes peut constitutionnellement appeler à la tenue d’élections législatives et le Parlement est en mesure de tenir des réunions législatives à l’ombre d’un gouvernement démissionnaire pour avaliser des propositions et des projets de loi, y compris la loi électorale. »
• Cheikh Nabil Qaouq, vice-président du conseil exécutif du Hezbollah : « La disponibilité de la Résistance n’est en rien altérée par les changements politiques intérieurs au Liban, car quelle que soit la force des tempêtes locales et régionales, la résistance ne dirige ses armes qu’en direction de l’ennemi unique, Israël. Elle ne se laissera entraîner dans aucune bataille qui sert les intérêts de cet ennemi. »
• Ghassan Moukheiber, député du Metn (bloc du Changement et de la Réforme) : « Il faut emprisonner les députés à la Chambre jusqu’à ce qu’ils se mettent d’accord sur une loi électorale. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
La meilleure proposition? et réaction ? : • Ghassan Moukheiber, député du Metn (bloc du Changement et de la Réforme) : « Il faut emprisonner les députés à la Chambre jusqu’à ce qu’ils se mettent d’accord sur une loi électorale. » Personnellement, j'aurai arrêté la phrase à "députés"...Sans la suite de la phrase.
13 h 08, le 27 mars 2013