Le Forum social mondial (FSM), réunion annuelle altermondialiste, s’est ouvert hier à Tunis avec un débat sur la condition des femmes. Venus d’Allemagne, des États-Unis, du Canada, du Japon, de France, d’Égypte, du Maroc, d’Algérie... les participants aux mille visages du FSM ont commencé à défiler aux cris « À bas la dictature, À bas le capital », « À bas le sionisme », « Liberté pour la Palestine », « Solidarité avec les femmes du monde entier ». Anarchistes, écologistes, pacifistes, syndicalistes ont marché aux côtés de Sahraouis en djellaba traditionnelle, de femmes voilées ou d’hommes à la kippa, agitant des banderoles colorées sur l’avenue Habib Bourguiba, épicentre de la révolte qui a chassé Zine el-Abidine Ben Ali du pouvoir en 2011. Avant la révolution, « il y a trois ans, le FSM en Tunisie, c’était impensable. Grâce au sacrifice de notre peuple nous l’avons réalisé », a dit Mohammad Jmour, dirigeant du parti de gauche de Chokri Belaïd dont l’assassinat en février a aggravé la crise en Tunisie culminant avec un changement du gouvernement. Des slogans en arabe, français, anglais, espagnol résonnaient au cœur de Tunis, où un important dispositif sécuritaire a été déployé pour parer à tout risque, le pays ayant été confronté ces derniers mois à des violences sociales et à des troubles sanglants orchestrés par la mouvance islamiste radicale. Vêtus tout de jaune, un groupe de Japonais appellent à interdire les guerres dans le monde, alors que des drapeaux syriens rappellent la guerre civile dans ce pays.
Le Forum social mondial (FSM), réunion annuelle altermondialiste, s’est ouvert hier à Tunis avec un débat sur la condition des femmes. Venus d’Allemagne, des États-Unis, du Canada, du Japon, de France, d’Égypte, du Maroc, d’Algérie... les participants aux mille visages du FSM ont commencé à défiler aux cris « À bas la dictature, À bas le capital », « À bas le sionisme », « Liberté pour la Palestine », « Solidarité avec les femmes du monde entier ».Anarchistes, écologistes, pacifistes, syndicalistes ont marché aux côtés de Sahraouis en djellaba traditionnelle, de femmes voilées ou d’hommes à la kippa, agitant des banderoles colorées sur l’avenue Habib Bourguiba, épicentre de la révolte qui a chassé Zine el-Abidine Ben Ali du pouvoir en 2011.Avant la révolution, « il y a trois ans, le...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.