Le député Nadim Gemayel, hier à Meerab, entre le président des FL, Samir Geagea, et le vice-président du parti, Imad Wakim. Photo Aldo Ayoub
Tournée de Plumbly chez Geagea et Fayad
Le représentant du secrétaire général de l’ONU au Liban, Derek Plumbly, s’est entretenu hier avec le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, à Meerab, avec il a évoqué quatre dossiers : les relations libano-syriennes et les violations à la frontière, la question des réfugiés syriens, les élections législatives et la situation sécuritaire. M. Plumbly a par ailleurs été reçu par le député Ali Fayad (Hezbollah) et le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi.
Nadim Gemayel à Meerab
Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a reçu hier à Meerab le député de Beyrouth, Nadim Gemayel, avec qui il a évoqué plusieurs questions liées à la ville de Beyrouth. La réunion s’est déroulée en présence du candidat FL au siège grec-orthodoxe de Beyrouth, Imad Wakim.
Loi de 1960 : Assouad s’en prend à Sleiman
Le député de Jezzine, Ziad Assouad (CPL), s’en est pris « aux déclarations de certains pôles de ce qui est appelé l’État et ses hommes concernant certaines lois électorales, notamment la loi hérétique des démons ». « La prise de position du président de la République se moque de la Constitution, de la loi, ainsi que de l’action et du rôle des institutions (...) », a-t-il indiqué. « Les propos du chef de l’État montrent une incompréhension des principes les plus élémentaires, une soumission et une volonté de torpiller la Constitution et les lois en vigueur », a noté le député aouniste. « Accepter la loi des démons (allusion de la loi de 1960) signifie se soumettre et se résigner à n’importe quelle loi, quelles que soient ses tares, dans la mesure où elle fait prévaloir l’intérêt personnel sur l’intérêt public », a-t-il notamment ajouté, dans son réquisitoire contre le chef de l’État. « L’attachement à cette loi démoniaque n’est pas surprenant (...) dans un pays où les démons sont devenus des anges », a-t-il conclu.
Abou Jamra défend l’uninominale
L’ancien vice-président de la Chambre, Issam Abou Jamra, a plaidé hier en faveur de la circonscription uninominale, estimant que la loi de 1960 ne peut expirer avant qu’une nouvelle loi électorale l’annulant ait été adoptée. « Tous les propos concernant l’enterrement de cette loi et son élégie sont déplacés. Il s’agit de pure démagogie », a indiqué l’ancien cadre du CPL.
« Le projet du Rassemblement orthodoxe est excellent pour le Sénat, mais, pour la Chambre des députés, il faudrait une loi basée sur l’uninominale », a indiqué Issam Abou Jamra, estimant qu’un scrutin mixte ne résoudra aucun problème. « Cela permettra la transition du régime confessionnel vers un régime laïc sans effrayer quiconque », a-t-il ajouté.


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