À Arida, un homme blessé par des balles syriennes
Au Akkar, dans le village frontalier de Arida, le Libanais Ahmad Hamad a été légèrement blessé à la main par une balle en provenance de la Syrie voisine. Dans la nuit de lundi à mardi, ce village ainsi que les localités libanaises de Noura et Dbabyé avaient été la cible d’obus et de balles tirés à partir du territoire syrien.
L’affaire de la banque al-Madina revient à la une
Le procureur général Hatem Madi s’est réuni hier avec les avocats de Rana Koleilat, impliquée dans l’affaire de la banque al-Madina. Mme Koleilat avait fui le Liban pour l’Amérique latine. En 2006, elle avait été emprisonnée au Brésil puis libérée en 2007. Dans un article publié il y a quelques mois par le Wall Street Journal, on apprenait que Mme Koleilat est introuvable. Il n’existe pas de traité d’extradition entre le Liban et le Brésil. Les avocats Élie Salwan, Ali Safa et Rachid Ayoub ont remis au juge Madi des documents qui se rapportent à l’affaire de la banque al-Madina.
Plus d’un million sept cent quarante mille cachets de Captagon à Bouday
Suite à des informations collectées, la brigade antistupéfiants a perquisitionné un terrain vague à Bouday dans la Békaa. La police a trouvé dans des sacs en jute, enterrés dans un étang asséché, un million sept cent quarante mille cachets du narcoleptique Captagon, d’une valeur de cinq millions de dollars. Les cachets étaient rangés de façon à ce qu’ils soient prêts à l’exportation.
L’enquête se poursuit pour retrouver les coupables.
À 76 ans, il meurt en Israël sans avoir revu le Liban
Le CICR a remis hier aux autorités libanaises, via le poste frontalier de Naqoura, le corps de Kassem Ismaïl Aliyan, 76 ans, originaire de Bayada, dans le caza de Tyr. Le corps a été remis à la famille qui était restée au Liban. Aliyan avait quitté son Sud natal en mai 2000 pour Israël avec le retrait de l’armée de l’État hébreu. Il avait craint les représailles du Hezbollah. Des milliers de Libanais ayant fui comme lui le Liban-Sud vivent toujours en Israël.
Appel de la Fondation Bachir Gemayel
La Fondation Bachir Gemayel a publié, hier, un communiqué dénonçant certaines parties qui ont utilisé l’image et le nom du président assassiné à des fins politiques personnelles. Elle les a appelées à mettre un terme à ce genre d’actions. Le texte souligne que Bachir Gemayel est mort pour tous les Libanais. « Les prises de position qu’il avait adoptées sont plus nobles que les petits calculs politiques de certains. »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef