• Fady Karam, député FL du Koura, a appelé à organiser les élections à la date prévue, refusant catégoriquement de revenir à la loi de 1960.
• Joseph Maalouf, député des Forces libanaises, a indiqué que « jusqu’à présent, aucune loi électorale assurant une véritable représentativité – comme c’est le cas de la loi dite orthodoxe – n’a été présentée. Nous espérons parvenir à une loi juste et représentative pour tous les Libanais ».
• Jamal Jarrah, député du bloc du Futur, a souligné que « les discussions se poursuivent au sein du mouvement du 14 Mars pour parvenir à l’adoption d’une loi électorale ». Il a confirmé que « l’ancien Premier ministre, Saad Hariri, présentera dans les jours à venir une loi qui respecte aussi bien la représentativité chrétienne que l’unité nationale ».
• Ammar Houri, député du Futur, a noté que les parlementaires appartenant à son bloc « respectent la Constitution et les accords de Taëf ». « Certains de nos alliés sont tombés dans le piège de la loi dite orthodoxe car celui qui l’a proposée a voulu mettre en place un plan machiavélique pour diviser le Liban », a-t-il poursuivi.
• Amine Wehbé, député du Futur, a appelé « à restreindre les circonscriptions électorales, » qualifiant la proposition de loi du Rassemblement orthodoxe de « catastrophe car elle porte préjudice à la formule libanaise et met un terme à la convivialité ».
• L’ancien secrétaire général du Bloc national, Jean Hawat, a estimé que « la commission parlementaire qui planche sur la loi électorale est inefficace », estimant qu’elle « prendra encore du temps pour parvenir à une proposition de loi ».
• Moustapha Allouche, ancien député du courant du Futur, a souligné que « les dossiers qui rassemblent les membres du mouvement du 14 Mars sont plus importants et vont plus loin que la loi électorale », jugeant que la « loi dite orthodoxe mènera à un changement démographique et géographique du Liban ».
• Abdelmajid Saleh, député Amal, a indiqué que « la date des élections est fixe mais que la loi électorale est flexible », estimant que « la loi de 1960 ne respecte plus l’esprit de la Constitution ».
• Yassine Jaber, député Amal, a souligné que le mouvement qu’il représente n’a pas choisi la loi dite orthodoxe mais qu’il a de tout temps œuvré à l’adoption d’une loi sur la circonscription unique respectant la proportionnelle car cela assure la cohésion nationale. « Mais nous ne voulons en aucun cas nous poser en obstacle aux chrétiens s’ils s’obstinent », a-t-il ajouté.
• Michel Moussa, député de Zahrani, a souhaité que « les élections se tiennent à la date prévue et cela afin de préserver l’intérêt national ».
• Hassan Fadlallah, député Hezbollah, a estimé que « la loi électorale de 1960 n’est plus de mise, car elle est caduque sur les plans politique et légal ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Chiddoul himmé badél ma tchiddoul 7abel... yia Chabéb...
11 h 42, le 30 janvier 2013