Le conseiller spécial du président turc Abdullah Gul, Arshad Hurmuzlu, a souligné que l’affaire des pèlerins chiites libanais enlevés en Syrie était purement libanaise.
"Il est faux de considérer que cette affaire est libano-turque", a déclaré M. Hurmuzlu au quotidien an-Nahar publié lundi.
Les familles des neuf pèlerins libanais toujours retenus en Syrie observent des sit-in devant les ambassades de Turquie et du Qatar, qui soutiennent la rébellion syrienne, estimant que ces deux pays pouvaient obtenir la libération de leurs proches.
Onze pèlerins chiites libanais avaient été enlevés le 22 mai dernier dans la province d’Alep, dans le nord de la Syrie, alors qu’ils rentraient d’un pèlerinage en Iran. Deux d’entre eux seulement ont été jusque-là relâchés.
"Les hommes enlevés ne sont pas aux mains de la Turquie", a ajouté le conseiller turc.
"Il est faux de considérer que cette affaire est libano-turque", a déclaré M. Hurmuzlu au quotidien an-Nahar publié lundi.
Les familles des neuf pèlerins libanais toujours retenus en Syrie observent des sit-in devant les ambassades de Turquie et du Qatar, qui soutiennent la rébellion syrienne, estimant que ces deux pays pouvaient obtenir la libération de leurs proches.
Onze pèlerins chiites libanais avaient été enlevés le 22 mai dernier dans la province d’Alep, dans le nord de la Syrie, alors qu’ils rentraient d’un pèlerinage en Iran. Deux d’entre eux seulement ont été jusque-là relâchés.
"Les hommes enlevés ne sont pas aux mains...


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