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Anna-Rita Bassil, une étudiante peu ordinaire

Libre cours
05/01/2013

Anna-Rita Bassil est une étudiante épanouie et motivée en deuxième année de psychologie à l’Université libanaise, campus de Fanar. L’étude des caractères et des comportements humains n’était pourtant pas son premier choix de filière. « J’ai commencé par étudier la gestion commerciale... Mais c’est dans la psychologie que je me suis retrouvée », confie-t-elle. La psychologie qu’elle ne voit pas comme une profession qu’elle exercerait à l’avenir mais plutôt comme une découverte et une exploration qui l’enrichiraient. « Ce n’est pas le métier de psychologue qui m’intéresse »,
répète-t-elle, avant d’expliquer : « Ce qui m’attire dans ce domaine, c’est la recherche, les théories de Freud, de Lacan et d’autres grands noms de la psychologie. »

Inspiration et imagination
Ses études en psychologie ont stimulé et « épicé » son imagination, et l’ont poussée à écrire Neuf, roman que la jeune fille a signé au Salon du livre de Beyrouth au mois de novembre passé. « Dans ce livre, j’aborde le sujet délicat des séquelles psychiques de l’avortement et de la grossesse nerveuse. Un sujet encore tabou dans notre société dont il faut parler, surtout auprès des femmes qui, souvent, souffrent sans comprendre la cause de la douleur qui les ronge. Pour l’avortement, même s’il n’est pas accepté par notre société, il serait naïf de croire qu’il n’a pas lieu en secret. D’où la nécessité d’en parler », affirme la jeune fille originaire de Fidar, dans le caza de Jbeil.


Neuf n’est pas le premier ouvrage d’Anna-Rita. « À 21 ans, j’ai voulu ajouter mon propre livre à ma bibliothèque. J’ai alors écrit Éclipse de lune, roman d’inspiration autobiographique, que j’ai publié en 2009 à l’âge de 24 ans, à compte d’auteur, tout comme Neuf cette année. » Pourquoi avoir opté pour cette formule d’édition ? Anna-Rita répond avec candeur : « Cela m’a permis d’être seule en charge de toutes les étapes de la création de mon livre. Mais avec un risque plus élevé d’erreurs non corrigées dans le texte. »


À l’ère du copier-coller, le message que la jeune fille lance, en conclusion, aux jeunes a une signification particulière. « Utilisez votre imagination, leur dit-elle. Seule l’imagination est libre. »

 

L'intégralité de Campus, ici

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