Le mufti Chaar (ici entouré de l’ambassadrice Sylvie Fadlallah et de la journaliste Paula Yaacoubian) est réfugié à Paris depuis qu’il a reçu des menaces de mort.
Le chef du courant du Futur, le député et ancien Premier ministre Saad Hariri, a reçu à Paris le mufti de Tripoli, Malek el-Chaar, en exil forcé à Paris en raison de menaces d’attentat contre sa vie, en présence du vice-président de la Chambre, Farid Makari, qui a assisté à une partie de la réunion. Les deux hommes ont évoqué les derniers développements au plan local, notamment à Tripoli, « à la lumière des efforts déployés récemment et qui ont permis de régler le problème sécuritaire et de ramener le calme dans la capitale du Nord, l’un des piliers essentiels de la convivialité au Liban », selon le bureau de presse de M. Hariri. M. Hariri a dénoncé les menaces qui ont visé le mufti Chaar, exprimant son soutien à ce dernier et appelant les autorités sécuritaires et judiciaires concernées à assumer leurs responsabilités pour faire la lumière sur cette affaire et poursuivre les coupables. Il a enfin rendu hommage au « rôle national » du mufti de Tripoli « dans la consolidation de la formule de coexistence », notamment au niveau de la ville. « Il constitue une garantie nationale et nous n’accepterons sous aucun prétexte qu’il lui soit porté atteinte », a-t-il souligné. L’ancien Premier ministre a par ailleurs contacté plusieurs responsables politiques pour leur souhaiter de joyeuses fêtes, notamment le président de la République française, François Hollande, le président Michel Sleiman, l’ancien président Amine Gemayel, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, le président des Forces libanaises, Samir Geagea, le député Michel Murr et l’ancien vice-président du Conseil, Issam Farès.
Le chef du courant du Futur, le député et ancien Premier ministre Saad Hariri, a reçu à Paris le mufti de Tripoli, Malek el-Chaar, en exil forcé à Paris en raison de menaces d’attentat contre sa vie, en présence du vice-président de la Chambre, Farid Makari, qui a assisté à une partie de la réunion. Les deux hommes ont évoqué les derniers développements au plan local, notamment à Tripoli, « à la lumière des efforts déployés récemment et qui ont permis de régler le problème sécuritaire et de ramener le calme dans la capitale du Nord, l’un des piliers essentiels de la convivialité au Liban », selon le bureau de presse de M. Hariri. M. Hariri a dénoncé les menaces qui ont visé le mufti Chaar, exprimant son soutien à ce dernier et appelant les autorités sécuritaires et judiciaires concernées à assumer...
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CLASSE le PRÉSIDENT Saad Rafik HARIRI.
13 h 29, le 27 décembre 2012