La Russie n’est engagée dans aucune discussion sur l’avenir du président syrien Bachar el-Assad, a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, cité par l’agence ITAR-Tass. « Toutes les tentatives pour présenter autrement la situation sont plutôt suspectes », a dit M. Lavrov, jugeant « malhonnêtes » les pays qui critiquent les veto russes et chinois sur le dossier syrien au Conseil de sécurité des Nations unies. « Moscou ne soutient pas plus Assad qu’une autre personnalité politique syrienne », a en outre affirmé M. Lavrov, répétant la position russe selon laquelle l’accent doit être mis sur la résolution du conflit et non sur le sort d’une personne en particulier.
La Russie n’est engagée dans aucune discussion sur l’avenir du président syrien Bachar el-Assad, a déclaré hier le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, cité par l’agence ITAR-Tass. « Toutes les tentatives pour présenter autrement la situation sont plutôt suspectes », a dit M. Lavrov, jugeant « malhonnêtes » les pays qui critiquent les veto russes et chinois sur le dossier syrien au Conseil de sécurité des Nations unies. « Moscou ne soutient pas plus Assad qu’une autre personnalité politique syrienne », a en outre affirmé M. Lavrov, répétant la position russe selon laquelle l’accent doit être mis sur la résolution du conflit et non sur le sort d’une personne en particulier.
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Nouvelle puissance mondiale, associée à de nouvelles puissances régionales, rien ne pourra se faire sans elle et ses alliés. Take it or leave it.
06 h 20, le 10 décembre 2012