En novembre dernier, Bachar el-Assad se montrait pour le moins catégorique quand, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision Russia Today, il écartait toute idée de départ négocié et tout exil à l’étranger. Alors que la crise est dans son 21e mois et que l’étau semble se resserrer autour du régime syrien, rien ne suggère que le président ait changé d’avis. Deux éléments pourraient néanmoins changer la donne : le feu vert de l’OTAN au déploiement de missiles Patriot en Turquie et la question des armes chimiques syriennes, qui sont revenues au cœur de l’actualité et des préoccupations internationales. Paris, Londres, Washington et l’OTAN ont ainsi multiplié les avertissements à l’intention de Damas. Ces derniers développements ont relancé les spéculations sur un éventuel exil de M. Assad. Le quotidien israélien Haaretz, cité par Le Figaro, rapporte ainsi que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Moqdad, aurait remis des lettres en ce sens – classées secret defense – aux dirigeants de Cuba, du Venezuela et de l’Équateur. Un porte-parole du département d’État US a affirmé que des propositions d’asile pour M. Assad avaient été faites par des pays latino-américains, tout en précisant ne pas avoir connaissance d’offres concrètes. L’Amérique latine ne serait pas l’unique option pour M. Assad. La Russie en est une autre, mais Moscou a démenti. En février dernier, des sources occidentales avaient révélé que les États-Unis, des gouvernements européens et des États arabes étaient en contact sur un possible exil pour M. Assad.
En novembre dernier, Bachar el-Assad se montrait pour le moins catégorique quand, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision Russia Today, il écartait toute idée de départ négocié et tout exil à l’étranger. Alors que la crise est dans son 21e mois et que l’étau semble se resserrer autour du régime syrien, rien ne suggère que le président ait changé d’avis. Deux éléments pourraient néanmoins changer la donne : le feu vert de l’OTAN au déploiement de missiles Patriot en Turquie et la question des armes chimiques syriennes, qui sont revenues au cœur de l’actualité et des préoccupations internationales. Paris, Londres, Washington et l’OTAN ont ainsi multiplié les avertissements à l’intention de Damas. Ces derniers développements ont relancé les spéculations sur un éventuel exil de M....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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L'Avocat du Diable : Espérons qu'il ne sera pas regretté un jour, comme Ben Ali, Ghaddafi, Moubarak, et surtout... surtout... Saddam... __ L'Avocat du Diable
SAKR LEBNAN
05 h 10, le 09 décembre 2012
YÂ HASSÉRTÉHHH !
Antoine-Serge KARAMAOUN
03 h 03, le 09 décembre 2012
Ah ouis?Mais Assad a déja faut dix fois len tour de la terre sans bouger de Damas...
GEDEON Christian
20 h 56, le 08 décembre 2012
Parcqu'il y a des tribunaux pour juger les criminels de guerre en Amérique Latine...?
M.V.
08 h 07, le 08 décembre 2012
YÂ HARÂM !
Antoine-Serge KARAMAOUN
07 h 59, le 08 décembre 2012
Ah oui ? je le croyais en Russie depuis 10 mois, après sa chute il y a 2 semaines , il y a 18 mois de cela !!!
YÂ WÂÏYLÉHHH !
06 h 06, le 09 décembre 2012