Le chef du parti Kataëb, Amine Gemayel, a affirmé soutenir le dialogue avec le 8 Mars, prenant ainsi le contre-pied de certains dirigeants de l’alliance du 14 Mars dont il est l'un des piliers.
"Nous sommes en faveur du dialogue et contre le divorce", a déclaré M. Gemayel au quotidien koweïtien an-Nahar publié lundi. "Tout politicien au Liban commettrait une grave erreur en rejetant le dialogue", a ajouté l’ancien président.
Une nouvelle crise politique a éclaté au Liban après l’assassinat le 19 octobre dans un attentat à la voiture piégée à Beyrouth du chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) Wissam el-Hassan, un anti-syrien notoire.
Le 14 Mars, hostile au régime de Damas, appelle, depuis, au départ du gouvernement formé en majorité de partis proches du pouvoir syrien. L’alliance a aussi annoncé le boycott des séances parlementaires. Des divergences subsistent toutefois sur l’opportunité de participer au dialogue national qui a repris en juin sous l’impulsion du chef de l’Etat Michel Sleiman.
"Il est difficile de penser à une alternative au gouvernement avant sa démission", a indiqué M. Gemayel, soulignant que la meilleure solution serait "un cabinet de salut national".
Le leader des Kataëb a rejeté l’hypothèse d’un gouvernement d’union nationale ou de technocrates.
"Nous sommes en faveur du dialogue et contre le divorce", a déclaré M. Gemayel au quotidien koweïtien an-Nahar publié lundi. "Tout politicien au Liban commettrait une grave erreur en rejetant le dialogue", a ajouté l’ancien président.
Une nouvelle crise politique a éclaté au Liban après l’assassinat le 19 octobre dans un attentat à la voiture piégée à Beyrouth du chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) Wissam el-Hassan, un anti-syrien notoire.
Le 14 Mars, hostile au régime de Damas, appelle, depuis, au départ du gouvernement formé en majorité de partis proches du pouvoir syrien....


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