Le chef du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a affirmé samedi que le 8 Mars, dont il fait partie, n’était pas prêt à remettre le pouvoir à l’Alliance du 14 Mars (opposition).
"Nous ne sommes pas prêts à remettre le pouvoir à des gens qui ne veulent pas s’asseoir à la même table que nous", a déclaré M. Aoun dans un entretien à la radio al-Nour.
Il a par ailleurs écarté la possibilité d’un départ du gouvernement.
"Aucun changement radical n’aura lieu jusqu’aux élections législatives, et même s'il a lieu, il ne sera pas en faveur de ceux qui demandent la chute du gouvernement", a-t-il dit.
L'opposition libanaise, hostile au régime de Damas, réclame, depuis l'assassinat le 19 octobre du chef des renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) Wissam el-Hassan dans un attentat à Beyrouth, la démission du gouvernement, formé en majorité de partis proches du régime syrien.
"Nous ne sommes pas prêts à remettre le pouvoir à des gens qui ne veulent pas s’asseoir à la même table que nous", a déclaré M. Aoun dans un entretien à la radio al-Nour.
Il a par ailleurs écarté la possibilité d’un départ du gouvernement.
"Aucun changement radical n’aura lieu jusqu’aux élections législatives, et même s'il a lieu, il ne sera pas en faveur de ceux qui demandent la chute du gouvernement", a-t-il dit.
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