Downing Street a indiqué hier que des responsables britanniques allaient s’entretenir avec des représentants de groupes armés de l’opposition syrienne, dans un pays tiers. Le bureau du Premier ministre britannique a précisé que le gouvernement avait autorisé ces entretiens. Des sources gouvernementales ont indiqué qu’il n’était pas question d’armer ces groupes, mais d’ouvrir des discussions dans le but d’unir l’opposition et de mettre un terme à l’effusion de sang en Syrie. Des responsables britanniques ont également insisté sur le fait que ces groupes seraient appelés à respecter les droits de l’homme. Downing Street a également annoncé que l’aide britannique aux réfugiés syriens allait être augmentée de 14 millions de livres (22,5 millions de dollars) pour s’élever à plus de 50 millions de livres. De son côté, le Premier ministre britannique David Cameron visitait hier le camp de réfugiés syriens de Zaatari, situé dans le nord de la Jordanie non loin de la frontière syrienne. À cette occasion, il a promis de faire plus pour résoudre le conflit en Syrie. Arpentant le camp, M. Cameron a discuté avec des responsables du Haut-Commissariat pour les réfugiés de l’ONU, mais aussi avec une réfugiée voilée et souriante qui faisait la queue à un bureau de l’administration. Il s’est ensuite rendu dans une école gérée par l’Unicef et des enfants ont chanté pour lui en arabe. L’immense camp de Zaatari, qui illustre à grande échelle toutes les difficultés liées à la crise des réfugiés syriens, est devenu un point de passage quasi obligé pour les responsables politiques en tournée dans la région. Après sa visite de l’école, M. Cameron est reparti pour Amman, où il s’est entretenu avec le roi Abdallah II avant de regagner Londres. Selon un communiqué du palais royal, Abdallah II a souligné devant son interlocuteur « la nécessité de préserver l’unité de la Syrie ». M. Cameron a répété l’engagement de son pays « envers la sécurité et la stabilité du royaume », a ajouté le texte. Mardi, M. Cameron s’était dit favorable à une sortie sécurisée du président Bachar el-Assad de Syrie si cela pouvait mettre fin à l’effusion de sang. Mais ces déclarations, pas plus que l’annonce par Londres de discussions avec l’opposition armée, n’ont pas atténué le sentiment d’abandon des réfugiés. (Source : AFP)
Downing Street a indiqué hier que des responsables britanniques allaient s’entretenir avec des représentants de groupes armés de l’opposition syrienne, dans un pays tiers. Le bureau du Premier ministre britannique a précisé que le gouvernement avait autorisé ces entretiens. Des sources gouvernementales ont indiqué qu’il n’était pas question d’armer ces groupes, mais d’ouvrir des discussions dans le but d’unir l’opposition et de mettre un terme à l’effusion de sang en Syrie. Des responsables britanniques ont également insisté sur le fait que ces groupes seraient appelés à respecter les droits de l’homme. Downing Street a également annoncé que l’aide britannique aux réfugiés syriens allait être augmentée de 14 millions de livres (22,5 millions de dollars) pour s’élever à plus de 50 millions de...
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L'Avocat du Diable : C'est ce qu'on appelle : fourrer son nez dans ce qui ne le regarde pas.
SAKR LEBNAN
08 h 41, le 09 novembre 2012
Ils S'Enfonnnncent de PLUS en PLUS ces "baassàRiens baassdiots" !
Antoine-Serge KARAMAOUN
12 h 09, le 08 novembre 2012
Le Mr foreign office Mr John wilks a dit aux"insurgés/mercenaires", arrêtez de demander une intervention étrangère, vous ne l'aurez pas. Il leur a dit qu'il était très pessimiste quand à la victoire sur Bashar à cause de leur dispersion et corruption avérée dans leur groupe.Et que donc "la révolution" attirait moins de gens maintenent. Tout ça c'est tiré du l'article de Georges Malbrunot dans le figaro de ce jour.La proposition de cameron d'assurer une sortie en sécurité de Bashar, est un aveu de faiblesse pour aboutir à son éviction politique.
ENFIN ! !
10 h 07, le 09 novembre 2012