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Sport - Tennis

Double première à Paris-Bercy pour Ferrer

Alors que Ferrer va prendre la route de Londres où il disputera le Masters de fin de saison avec les meilleurs mondiaux, Janowicz va, lui, prendre un repos bien mérité avant de s’embarquer pour la tournée australienne à laquelle il avait dû renoncer l’an passé, faute d’argent. Le Polonais (en arrière-plan), 21 ans seulement et qui a dû passer par les qualifications, a sans doute été rattrapé par l’enjeu d’une prestigieuse finale.

David Ferrer est devenu hier le premier Espagnol à remporter le tournoi de Paris-Bercy grâce à son succès 6-4, 6-3 contre l’inattendu Polonais Jerzy Janowicz, 69e joueur mondial, raflant ainsi son premier Masters 1000 après trois échecs en finale et son 7e titre de la saison.
« C’est un rêve de gagner un Masters 1000. Il y avait eu Rome, Monte-Carlo, Shanghai... (trois défaites, NDLR). Cette fois, c’est la bonne et ça récompense la meilleure saison de ma carrière », a expliqué l’Espagnol, 30 ans.
Car si Paris et la terre battue de Roland-Garros ont souvent bien réussi aux Espagnols, le POPB Paris-Bercy et son court en dur n’avaient jamais consacré un Ibère. Nadal en 2007 et Casal en 1986 s’étaient inclinés en finale. Autre « anomalie » réparée, le sacre de David Ferrer dans un Masters 1000, fût-il marqué par des forfaits (Nadal et Federer) parmi les quatre premiers joueurs mondiaux.
Car si le Valencien, n° 5 à l’ATP, collectionne les victoires en tournoi (17 au total), il avait toujours du mal à triompher dans les neuf « super » tournois, étiquetés Masters 1000.
Pour son adversaire malheureux, le Polonais Jerzy Janowicz, le conte de fées s’est arrêté en finale et il n’est pas devenu le premier joueur issu des qualifications à remporter un Masters 1000 depuis Albert Porta à Hambourg en 2001. La faute sans doute à sa principale arme, le service, qui lui a joué de vilains tours hier. Son pourcentage de premières balles (57 %) et ses 6 doubles fautes ont été de trop face à un adversaire du calibre de David Ferrer, « le joueur le plus régulier après le top 4 (Nadal, Djokovic, Federer, Murray) », selon Guy Forget, le directeur du tournoi. Les spectateurs du POPB, qui avait fait le plein, ont pu apprécier les qualités de relanceur de David Ferrer, quand les premières balles à plus de 220 km/h du géant polonais (2,03 m) passaient.
Surtout l’Espagnol a fait parler son expérience, comme lorsqu’il est arrivé à prendre le service du Polonais au bon moment, à 5-4 dans le premier set.
Lors de la seconde manche, Janowicz a réussi à prendre le service de Ferrer, mais le favori a eu l’art de pousser son adversaire à la faute directe et a remporté la partie en 1h27.
(Source : AFP)
David Ferrer est devenu hier le premier Espagnol à remporter le tournoi de Paris-Bercy grâce à son succès 6-4, 6-3 contre l’inattendu Polonais Jerzy Janowicz, 69e joueur mondial, raflant ainsi son premier Masters 1000 après trois échecs en finale et son 7e titre de la saison.« C’est un rêve de gagner un Masters 1000. Il y avait eu Rome, Monte-Carlo, Shanghai... (trois défaites, NDLR). Cette fois, c’est la bonne et ça récompense la meilleure saison de ma carrière », a expliqué l’Espagnol, 30 ans.Car si Paris et la terre battue de Roland-Garros ont souvent bien réussi aux Espagnols, le POPB Paris-Bercy et son court en dur n’avaient jamais consacré un Ibère. Nadal en 2007 et Casal en 1986 s’étaient inclinés en finale. Autre « anomalie » réparée, le sacre de David Ferrer dans un Masters 1000, fût-il...
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